id int64 0 1.74k | article_id int64 0 199 | title stringclasses 199 values | page_id int64 1.22k 17.2M | slug stringclasses 199 values | language stringclasses 1 value | section_index int64 0 78 | section_title stringlengths 1 97 | section_level int64 0 6 | text stringlengths 1 13.6k | char_length int64 1 13.6k |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
82 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 73 | Filière apicole dans le monde | 4 | Apiculture en Australie
Apiculture au Brésil
Apiculture aux États-Unis
Apiculture en Hongrie
Apiculture au Mexique
Apiculture en Turquie
la Suisse est le pays où la densité géographique des ruches déclarées est la plus élevée, mais la majorité des exploitants sont amateurs et ne possèdent que peu de ruches. | 308 |
1,606 | 181 | Biréfringence | 2,677,437 | bir_fringence | fr | 3 | Les milieux uniaxes | 3 | Les milieux uniaxes ont deux indices de réfraction principaux : on les appelle indices ordinaire et extraordinaire. Ils sont en général notés respectivement
n
o
{\displaystyle n_{o}}
et
n
e
{\displaystyle n_{e}}
. La différence
Δ
n
=
n
e
−
n
o
{\displaystyle \Delta n=n_{e}-n_{o}}
est alors appelée biréfringence (ou biréfringence absolue) du milieu. Pour la plupart des milieux, elle vaut en valeur absolue quelques pourcents.
On distingue deux cas selon le signe de la biréfringence :
Δ
n
>
0
{\displaystyle \Delta n>0}
: le milieu est dit uniaxe positif. L'ellipsoïde des indices a une forme allongée (en forme de cigare) ;
Δ
n
<
0
{\displaystyle \Delta n<0}
: le milieu est dit uniaxe négatif. L'ellipsoïde des indices a une forme aplatie (en forme de disque).
De très nombreux cristaux naturels sont uniaxes, comme le quartz ou la calcite.
Les cristaux uniaxes appartiennent aux systèmes cristallins trigonal, tétragonal ou hexagonal. | 1,462 |
776 | 82 | Reine des abeilles | 6,011,615 | reine_des_abeilles | fr | 5 | Reine vierge | 3 | Une reine vierge est une reine des abeilles qui ne s'est pas encore accouplée à un faux-bourdon. Les vierges sont de taille intermédiaire entre les ouvrières et les reines fécondées et sont beaucoup plus actives que ces dernières. Elles sont difficiles à repérer lors de l'inspection d'un cadre, car elles franchissent les rayons, escaladent les abeilles ouvrières si nécessaire et peuvent même prendre la fuite si elles sont suffisamment perturbées. On peut souvent trouver des reines vierges accrochées aux parois ou aux coins d'une ruche lors des inspections.
Les reines vierges ont une faible phéromone de reine et ne sont souvent pas considérées comme des reines par les ouvrières. Une reine vierge fraîchement éclose peut être placée à l’entrée d'une ruche orpheline et son acceptation sera généralement très bonne, alors qu’une reine fécondée est généralement considérée comme une étrangère et court un risque élevé de se faire tuer par les ouvrières.
Lorsqu'une jeune reine vierge émerge d'une cellule de reine, elle va généralement chercher des rivales vierges et tenter de les tuer (en piquant), ainsi que toute reine non émergée. Les cellules de la reine qui sont ouvertes sur le côté indiquent qu'une reine vierge a probablement été tuée par une reine vierge rivale. Après l'essaimage d'un essaim primaire, les ouvrières peuvent empêcher les reines vierges naissantes de se battre et une ou plusieurs vierges peuvent alors accompagner un essaim secondaire ou tertiaire. Quand un jeune essaim s'installe dans une nouvelle ruche, les vierges reprendront alors un comportement normal et se battront à mort jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'une. Si l'essaim principal a une reine vierge et l'ancienne reine, cette dernière aura généralement le droit de vivre. La vieille reine continue de pondre. Quelques semaines plus tard, elle mourra de mort naturelle et l'ancienne vierge, maintenant accouplée, prendra sa place.
Malgré son surnom de « reine », une reine des abeilles ne « dirige » pas la ruche. Sa seule fonction est de servir de reproducteur. Elle est continuellement entourée d'abeilles ouvrières qui répondent à tous ses besoins, lui donnent à manger et se débarrassent de ses déchets. Les ouvrières auxiliaires collectent et distribuent ensuite la phéromone mandibulaire royale, une phéromone qui empêche les ouvrières de démarrer des cellules royales.
La reine des abeilles est capable de contrôler le sexe des œufs qu'elle pond. La reine dépose un œuf fécondé (femelle) ou non fécondé (mâle) en fonction de la largeur de la cellule. Les faux bourdons sont élevés dans des cellules considérablement plus grandes que celles utilisées pour les ouvrières. La reine féconde l'ovule en libérant sélectivement le sperme de sa spermathèque lorsque l'ovule passe dans son oviducte. | 2,795 |
1,361 | 156 | Réseau de mesure de la qualité des sols | 10,491,191 | r_seau_de_mesure_de_la_qualit_des_sols | fr | 6 | Lien externe | 3 | https://www.gissol.fr | 21 |
415 | 40 | Cicadelle blanche | 583,081 | cicadelle_blanche | fr | 6 | Relations interspécifiques | 2 | Metcalfa pruinosa est une proie de la punaise Nagusta goedelii (Harpactorinae).
Elle est aussi souvent trouvée en association avec d'autres espèces de Fulgores, dont Acanalonia conica. | 184 |
143 | 10 | L'Apiculteur (Kramskoï) | 13,447,217 | l_apiculteur_kramsko | fr | 2 | Description | 2 | Le tableau L'Apiculteur appartient à la série des portraits de paysans réalisés par Kramskoï et parmi lesquels on trouve aussi Le Meunier (1873 ; Galerie Tretiakov), Le Garde-forestier (1874 ; Galerie Tretiakov), Le Contemplateur (1876 ; Musée national de peinture de Kiev), Mina Moisseev (1882 ; Musée russe) et d'autres encore.
Le tableau représente un vieil apiculteur, assis sur un tonneau pour se reposer en contemplant les fleurs sauvages. Dans les mains, il tient sa faux, et derrière lui on aperçoit le rucher comprenant de nombreuses ruches pour les abeilles. On comprend que malgré la vieillesse, le travail au rucher donne un sens à sa vie. L'ambiance du tableau est optimiste et les couleurs gaies du paysage estival ensoleillé le souligne.
Dans l'œuvre de Kramskoï, ce tableau est devenu l'un des premiers représentant la nature sur fond de paysage. | 863 |
467 | 48 | Essaim | 629,247 | essaim | fr | 2 | Essaim et champ électrique | 2 | Semlon Stever et al. (2005), ont montré que l'abeille est individuellement sensible à certains champs électromagnétiques et qu'elle peut être, plus ou moins, électriquement chargée. Mais longtemps, il n'y a pas eu de données sur l'essaim et les champs électriques ou électromagnétiques.
Une étude publiée en 2022 par The New Scientist montre que lors du vol et de ses activités le corps de chaque individu accumule de faibles quantités de charge électrostatique, probablement à partir du frottement des ailes sur le corps et avec l'air sec. Mais quand les abeilles domestiques (Apis mellifera) forment un essaim bourdonnant, ces charges s'additionnent et ne sont plus négligeables du tout : un seul essaim peut générer de 100 à 1000 volts par mètre, soit plus que la densité de charge d'un orage par beau temps, avec une densité de charge « environ huit fois supérieure à celle d'un nuage d'orage par beau temps et six fois supérieure à celle d'une tempête de poussière électriquement chargée ».
Plus l'essaim est dense, plus son champ électrique s'élève.
En 2022, on ignore encore si et/ou comment et quand les abeilles pourraient utiliser ce champ électrique à leur profit, et dans quelle mesure le changement climatique pourrait éventuellement localement affecter ce sens chez les abeilles. Selon Victor Manuel Ortega-Jiménez (Université du Maine), la charge électrostatique individuelle pourrait avoir une utilité, car on sait que l'abeille se sert des champs électriques pour rechercher de la nourriture. Les auteurs se demandent si d'autres espèces (à poils ou à plume) sont aussi concernés par de tels phénomènes.
Il a été noté que :
le bourdon et l'abeille disposent d'un sens d'abord découvert chez le bourdon Bombus terrestris qui leur permet de détecter et mesurer les champs électriques floraux qui sont affectés par la visite d'abeilles (ou de bourdons) naturellement électrostatiquement chargés. Les champs électriques floraux présentent des variations de motif et de structure discriminés par tout ou partie des apidés, ainsi renseignés sur la présence ou l'absence d'une possible récompense florale. Les champs électriques floraux peuvent changer en quelques secondes et renseigner l'abeille ;
les forces électrostatiques jouent aussi un rôle pour la collecte du pollen ;
On sait aussi que varroa jacobsoni (Oudemans, 1904), un parasite réputé bénin de l'abeille sauvage Apis cerana, qui peut faire des bonds lui permettant d'atteindre une abeille éloignée de plusieurs millimètres de lui ; utilise des forces électriques et la charge électrique de l'abeille pour la repérer (il saute de même sur un leurre électriquement chargé et éloigné de 1,5 cm de lui). | 2,676 |
876 | 91 | Trigonisca | 15,773,201 | trigonisca | fr | 4 | Publication originale | 2 | (pt) J. S. Moure, « Contribuição para o conhecimento das espécies brasileiras de Hypotrigona Cockerell (Hymen., Apoidea) », Dusenia, Brésil, vol. 1, 1950, p. 241-260 (ISSN 0418-1867). | 184 |
1,734 | 199 | Échelle de Mohs | 22,217 | chelle_de_mohs | fr | 3 | Dureté versus fragilité | 2 | « La dureté d'un cristal est son aptitude à résister au frottement (rayure, usure), alors que sa fragilité est son aptitude à résister aux chocs (mécaniques, thermiques, chimiques). Un cristal dur est le plus souvent fragile : le diamant ne se raye pas, mais il se clive et, selon les chocs reçus, s'égrise ou se casse. L'évaluation des fragilités est subjective en minéralogie, car elles résultent de trop nombreux facteurs (clivages, inclusions, dopages (en)) ; en outre, ses mesures entraînent dans l'industrie les destructions des échantillons testés. » | 557 |
1,621 | 181 | Biréfringence | 2,677,437 | bir_fringence | fr | 18 | Par une contrainte mécanique | 3 | Les cristaux soumis à des contraintes mécaniques peuvent présenter une biréfringence : on parle de photoélasticité. Lorsque le matériau est transparent, cet effet permet de visualiser les contraintes par interférométrie.
Les liquides peuvent également présenter une biréfringence sous contrainte mécanique. Les contraintes étant généralement observées en régime d’écoulement stationnaire, on parle de biréfringence d’écoulement. | 428 |
1,570 | 173 | Union européenne des géosciences | 1,249,650 | union_europ_enne_des_g_osciences | fr | 3 | Prix et médailles décernées | 2 | Chaque année, lors de l'assemblée générale qui se tient en parallèle avec un congrès scientifique s'étalant sur une semaine qui ayant lieu, dans les années 2010, à Vienne (Autriche), plusieurs prix scientifiques et médailles honorifiques, environ une quarantaine, sont décernées. | 279 |
1,531 | 171 | Spéléologie | 25,315 | sp_l_ologie | fr | 13 | Température | 4 | La mesure de température se fait aujourd'hui à l'aide de thermomètres numériques, affichant le dixième de degré, précis et peu encombrants[réf. nécessaire]. | 156 |
1,554 | 172 | Système de transmission par le sol | 3,228,809 | syst_me_de_transmission_par_le_sol | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | Un système de transmission par le sol (TPS), parfois appelé « tellurophone » (de tellurique), est un système de communication en milieu souterrain utilisant des ondes électromagnétiques transmises par le sol continu.
Les principales applications des systèmes de transmission par le sol concernent :
la spéléologie, en particulier les opérations de secours ;
les opérations militaires ;
l'exploitation de mines souterraines ;
les activités radioamateurs. | 454 |
1,655 | 189 | Classification des minéraux | 203,383 | classification_des_min_raux | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | La classification des minéraux est la répartition systématique des espèces minérales en classes et catégories, suivant des caractères communs propres à en faciliter l'étude, et tout particulièrement l'identification des minéraux provenant de roches prélevées sur le terrain.
Le système adopté par l'Association internationale de minéralogie est la classification de Strunz. | 373 |
744 | 78 | Paysage rural | 14,364,729 | paysage_rural | fr | 1 | Références | 2 | (ru) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en russe intitulé « Сельский вид » (voir la liste des auteurs). | 144 |
680 | 70 | Meliponini | 375,281 | meliponini | fr | 1 | Aire de répartition | 2 | On les retrouve au Mexique, en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Océanie en Australie, en Afrique subsaharienne, à Madagascar et en Asie. | 145 |
544 | 55 | Groupement romand des sélectionneurs d'apis mellifera carnica | 13,937,368 | groupement_romand_des_s_lectionneurs_d_apis_mellifera_carnica | fr | 7 | Sélection par ruchers de testage à l’aveugle | 4 | Depuis 2010, le groupement des moniteurs-éleveurs organise des ruchers de testage à l’aveugle. Il s’agit de répartir des groupes de 12 reines sœurs dans des ruchers composés de 12 colonies de même force (paquet d’abeilles ou nucléi standardisé).
Une commission neutre organise la répartition des reines en anonymisant chaque reine par l'attribution d'un numéro à quatre chiffres. Cette distribution se fait le deuxième samedi de juillet, afin que les reines soient accompagnées uniquement de leurs descendantes l’année suivante.
Chaque testeur reçoit ses 12 reines anonymisées et les introduit dans les colonies préalablement préparées. Il les nourrit et les traite en vue de l’hivernage. Le testage commence à la sortie de l’hivernage l’année suivante. Il doit réaliser 4 à 5 inspections pour définir au moyen de notes les critères de sélection utilisés dans la sélection massale. De plus, il va compter la chute naturelle des varroas à la floraison des saules, puis laver 30 g d’abeilles au mois de juillet pour voir la concentration de varroas sur celles-ci. Deux tests de nettoyage par piquage de couvain operculé sont également réalisés.
Toutes les notations sont rendues à la commission neutre qui introduit alors les résultats dans la base de données de Beebreed, afin que la valeur de sélection de chaque reine testée soit calculée. Les reines primées seront utilisées comme souches à mâles pour les stations de fécondations.
Les résultats des ruchers de testage font objet d'une publication annuelle par la commission d'élevage apisuisse. | 1,550 |
60 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 51 | Récolte et gestion de la production de miel | 3 | Certains apiculteurs ne produisent pas de miel, installant des ruches uniquement pour la pollinisation. Une ou plusieurs récoltes de miel peuvent être effectuées, ainsi que la récolte d'autres produits de la ruche. | 214 |
1,150 | 123 | Géologie | 11,999 | g_ologie | fr | 16 | Croûte | 4 | La croûte terrestre (aussi parfois appelée « écorce terrestre ») est l'enveloppe la plus externe de la Terre interne, en contact direct avec l'atmosphère et l'hydrosphère à la surface, mais aussi la moins épaisse et la moins dense. Elle est distinguée en deux entités de nature différente : la croûte continentale, de composition acide, et la croûte océanique, de composition basique.
La croûte continentale se caractérise par une structuration complexe et une forte hétérogénéité lithologique. Elle est cependant principalement constituée de roches magmatiques et métamorphiques acides, formées essentiellement pendant les épisodes de subduction et de collision continentale. Sa partie superficielle est irrégulièrement constituée de roches sédimentaires et de sols. Les parties profondes de cette croûte peuvent être mises à l'affleurement, à la faveur de la mise en place, puis du démantèlement d'une chaîne de montagnes. La croûte continentale est aussi subdivisée en trois entités, déterminées à partir de leurs caractéristiques mécaniques : la croûte supérieure (de 0 à 10 km), la croûte moyenne (de 10 à 20 km) et la croûte inférieure (de 20 à 35 km).
La croûte océanique se forme au niveau des dorsales océaniques, par fusion partielle des péridotites du manteau sous-jacent ; le magma remonte vers la surface et cristallise pour donner des roches basiques (basaltes et gabbros essentiellement). Au fur et à mesure qu'elle s'éloigne de la dorsale, la croûte océanique s'épaissit, se refroidit et devient plus dense ; lorsque la densité générale de la lithosphère océanique (dont fait partie la croûte océanique) dépasse celle du manteau asthénosphérique, le processus de subduction s'engage et la lithosphère pénètre dans le manteau où elle est progressivement recyclée. La croûte océanique peut être exhumée à la faveur d'une obduction, où elle chevauche la croûte continentale, ou d'une collision continentale, où des lambeaux de croûte océanique peuvent être conservés et mis à l'affleurement. | 2,004 |
1,171 | 124 | Glossaire de géologie | 10,976,496 | glossaire_de_g_ologie | fr | 12 | L | 2 | Laccolite : intrusion de roches magmatiques qui se met en place parallèlement à l'encaissant en déformant la couche supérieure.
Lahar : coulée boueuse de flanc de volcan.
Lamine : élément fondamental de tout dépôt sédimentaire, de quelques micromètres à quelques millimètres d'épaisseur.
Lapiaz : rainure superficielle creusée par les eaux en terrain calcaire.
Latérite : sol rouge ou brun rouge, riche en oxyde de fer et en alumine, qui se forme dans les régions tropicales et humides.
Lave : roche en fusion, plus ou moins fluide, émise par un volcan lors d’une éruption, résultant du dégazage total ou partiel et de la dépressurisation totale ou partielle d'un magma.
Leucocrate : s'applique aux roches magmatiques riches en minéraux dits blancs dont l'indice de coloration se situe entre 10 et 40.
Liais : pierre calcaire dure, d'un grain très fin.
Lignite : roche sédimentaire carbonée, composée de restes fossiles de plantes. C'est une roche intermédiaire entre la tourbe et la houille.
Limon : formation sédimentaire dont la taille des grains est intermédiaire entre les argiles et les sables (entre environ 2 et 50 micromètres, les limites précises peuvent varier quelque peu suivant les laboratoires). Un dépôt majoritairement limoneux peut être qualifié de limon.
Lise : sable mouvant en bord de mer.
Lithogenèse : synonyme de pétrogenèse.
Lithosphère : enveloppe terrestre rigide de la surface, comprenant la croûte terrestre et une partie du manteau supérieur.
Lœss : roche sédimentaire détritique meuble formée par l'accumulation de limons issus de l'érosion éolienne (déflation), dans les régions désertiques et périglaciaires.
Lopolite : corps intrusif de roches magmatiques partiellement concordant sur l'encaissant, de forme lenticulaire.
Lumachelle : roche sédimentaire calcaire formée de coquilles fossiles. | 1,826 |
250 | 20 | Apis mellifera | 202,173 | apis_mellifera | fr | 4 | Description | 2 | La reine mesure de 15 à 20 millimètres de long et les ouvrières entre 11 et 13 millimètres. Cependant certaines sous-espèces des climats plus chauds de l'Afrique sont plus petites. On peut facilement reconnaître la reine à sa taille et son abdomen élargi.
La couleur de base de l'abeille occidentale est brune, avec les premiers segments abdominaux jaune, orange à rouge. Le thorax poilu est jaune brunâtre. Contrairement à une croyance populaire, l'abdomen de l'abeille n'est pas coloré en noir et jaune. Les illustrations colorées dans les livres pour enfants, par exemple, correspondent en fait à la coloration abdominale jaune et noir de la guêpe.
Les pattes des abeilles sont structurées comme celles des autres insectes. Les pattes postérieures des ouvrières servent à recueillir le pollen. Le bas des pattes est recouvert de longs poils formant une sorte de « panier » à pollen.
L'abeille, outre les mandibules, dispose d'un tuyau d'aspiration. | 951 |
1,334 | 151 | Anthroposphère | 16,101,066 | anthroposph_re | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | L'anthroposphère désigne la partie du système Terre créée ou modifiée par l'homme pour être utilisée dans ses activités et ses habitats. Certains chercheurs on suggéré d'officialiser ce terme dans plusieurs domaines des sciences, notamment en hydrologie et plus généralement en géographie, tandis que d'autres utilisent le terme apparenté de technosphère.
L'anthroposphère peut être considérée comme une biosphère, seulement générée intégralement par l'humain. Alors que la biosphère est la biomasse totale de la Terre et son interaction avec ses systèmes, l'anthroposphère est la masse totale des systèmes et matériaux générés par l'homme, y compris la population humaine et ses interactions avec les systèmes terrestres.
Une étude a estimé la masse des créations anthropiques à 1,1 trillion de tonnes en 2020, soit l'équivalent de la masse de tous les organismes vivants qui composent la biosphère. Cependant, alors que la biosphère est capable de produire et de recycler efficacement des matériaux grâce à des processus tels que la photosynthèse et la décomposition, l'anthroposphère est très inefficace pour assurer sa propre survie. Au fur et à mesure que la technologie humaine évolue, comme celle nécessaire pour lancer des objets en orbite ou pour provoquer la déforestation, l'impact des activités humaines sur l'environnement risque d'augmenter. L'anthroposphère est la plus jeune de toutes les sphères terrestres, mais elle a eu un impact énorme sur la Terre et ses systèmes en très peu de temps.
Certains considèrent le terme anthroposphère comme synonyme de noosphère, bien que la noosphère soit souvent utilisée pour désigner spécifiquement la sphère de la pensée humaine rationnelle, ou «la sphère terrestre de la substance pensante».
Les différentes faces de l'anthroposphère comprennent : les mines d'où proviennent les minéraux ; l'agriculture et les transports mécanisés qui soutiennent le système alimentaire mondial ; les champs de pétrole et de gaz ; les systèmes informatiques, y compris Internet ; les systèmes éducatifs ; les décharges ; les usines ; la pollution atmosphérique ; les satellites artificiels dans l'espace, qu'il s'agisse de satellites actifs ou de déchets spatiaux ; la sylviculture et la déforestation ; le développement urbain et ses infrastructures ; les systèmes de transport, y compris les routes, les autoroutes et les métros ; les installations nucléaires ; les opérations de guerre.
Les technofossiles constituent un autre aspect intéressant de l'anthroposphère. Il peut s'agir d'objets comme les téléphones portables qui contiennent une gamme variée de métaux et de matériaux artificiels, de matières premières comme l'aluminium qui n'existent pas dans la nature, et d'agglomérations de plastiques créées dans des zones comme la zone de déchets du Pacifique et sur les plages des îles du Pacifique. | 2,849 |
1,587 | 176 | Minéralogie | 28,403 | min_ralogie | fr | 4 | L'échelle de dureté | 2 | L'échelle de dureté de Mohs fut inventée en 1812 par le minéralogiste allemand Friedrich Mohs afin de mesurer la dureté des minéraux. Le numéro 1 étant le moins dur et le numéro 10 le plus dur.
1. Le talc
2. Le gypse
3. La calcite
4. La fluorine
5. L'apatite
6. L'orthose
7. Le quartz
8. La topaze
9. Le corindon
10. Le diamant | 328 |
1,636 | 183 | Boulet de charbon | 6,098,042 | boulet_de_charbon | fr | 2 | Liens externes | 2 | Portail de la géologie Portail de la paléontologie | 52 |
1,401 | 159 | Géographie | 1,224 | g_ographie | fr | 23 | Enseignement scolaire | 3 | L'enseignement de la géographie a fait l'objet de plusieurs études, notamment de la part de Jacques Scheibling ou d'Isabelle Lefort, montrant, depuis son apparition en tant que véritable discipline scolaire en France dans les années 1870 jusqu'à nos jours, son évolution en parallèle avec celle de la géographie savante.
Zonia Baber (1862-1956), est une géographe et géologue américaine connue pour avoir développé des méthodes pour l'enseignement de la géographie. Ses travaux mettent l'accent sur l'apprentissage par le terrain et l'expérimentation.
De 1870 à nos jours, de nombreuses réformes ont été mises en place faisant évoluer la discipline géographie dans l'enseignement secondaire et aussi à l'université. Ces réformes portent autant sur le contenu des programmes, qui évoluent en fonction des avancées de la géographie savante et du contexte social et historique (avec par exemple une domination de l'enseignement de la géographie régionale au début du XXe siècle, sous l'ère vidalienne), que sur les méthodes d'enseignement, l'aspect pédagogique, comme l'introduction dans les années 1960-1970 de manuels plus lisibles, avec de nombreuses photographies en couleurs. Aujourd'hui, l'enseignement de la géographie se définit plus en fonction de contraintes matérielles, comme les classes surchargées, la diminution du nombre d'heures, etc. | 1,348 |
677 | 69 | Melipona beecheii | 7,497,043 | melipona_beecheii | fr | 4 | Articles connexes | 3 | Leydy Pech | 10 |
1,424 | 162 | GeoRef | 12,227,156 | georef | fr | 1 | Mise à jour de la base de données | 2 | Pour maintenir la base de données, les éditeur/indexeurs de GeoRef scannent régulièrement plus de 3 500 revues en 40 langues, ainsi que de nouveaux livres, cartes et rapports. Ils enregistrent les données bibliographiques de chaque document et lui assignent des termes descriptifs pour le décrire. Chaque mois, entre 6 000 et 9 000 nouvelles références sont ajoutées à la base de données. GeoRef contient actuellement plus de 2,8 millions de références et est considérée comme l'une des principales bases de données de littérature dans l'étude des sciences de la terre. | 569 |
448 | 46 | Élevage de reines | 3,509,859 | levage_de_reines | fr | 5 | Ruche partitionnée | 3 | Pour cette méthode, on utilise une ruche déjà peuplée, où on isole la reine dans la partie principale de la ruche à l'aide d'une grille à reine. Le renouvellement des nourrices et l'approvisionnement en pollen est par conséquent moins problématique. Cependant, la ruche n'étant pas orpheline, elle aura naturellement moins tendance à élever, et les conditions extérieures, telles que l'humidité ou les miellées sont plus discriminantes.
Il est conseillé de placer un cadre de couvain ouvert après le ou les porte-barrettes, afin d'attirer les nourrices.
Attention à ne pas laisser de passage entre les deux parties. On ferme également l'entrée de la ruche au niveau de la partie élevage, hermétiquement ou à l'aide d'une grille à reine. Il est même conseillé d'avoir un couvre cadre différent pour chaque partie, afin que la reine ne puisse se glisser par-dessus la grille durant les manipulations. Si une reine pénètre dans la partie élevage, elle va probablement tuer les cellules, et toute la série risque d'être tuée.
Il existe un concept de ruche appelé thermo-ruche multifonctionnelle qui permet d'effectuer le partionnage de la ruche très facilement et rapidement ainsi que de la convertir en deux ruchettes ou quatre nuclei. Cette ruche bénéficie d'une isolation thermique et d'une aération anti-humidité qui favorise grandement le développement du couvain. | 1,365 |
864 | 90 | Trigona | 13,687,741 | trigona | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | Trigona (les Trigones) est le plus grand genre d'abeilles sans dard, comprenant plus de 80 espèces présentes exclusivement dans le Nouveau Monde, et comprenant autrefois beaucoup plus de sous-genres que l'assemblage actuel. Beaucoup de ces anciens sous-genres ont été élevés au statut générique.
Le genre fait partie de la tribu Meliponini avec le genre Melipona. | 363 |
747 | 79 | Prairie fleurie | 1,768,687 | prairie_fleurie | fr | 1 | Description | 2 | La prairie fleurie est plus haute et dense que les pelouses rases, mais moins productrice de matière organique que la prairie grasse de pâturage. Elle s’en distingue aussi par une composition floristique différente.
Elle est généralement constituée de 30 à 50 % de graminées et pour le reste de plantes pérennes (vivaces) et de quelques plantes annuelles et bisannuelles (fleurs des champs) adaptées aux sols pauvres, caillouteux, crayeux ou sableux et non inondés. Quelques « messicoles » peuvent y apparaître ponctuellement et épisodiquement ou y être volontairement introduites, mais ne s’y maintiendront pas ou en faible nombre.
Le modèle naturel de ce milieu est celui des prairies plus ou moins naturelles de coteaux talus ou pentes montagneuses, ou de la flore qui poussait autrefois sur les talus, bords de fossés, bords de routes, et qui ne croissent durablement que sur des sols non enrichis en nitrates ou en phosphore (moins de 5 mg de phosphore par 100 g de sol). La flore caractéristique de ces prairies est entretenue par des herbivores en pâturage très extensif et/ou par des fauches avec exportation des produits de fauche.
Caractéristiques génétiques : Des années 1980 aux années 2000, de nombreuses graines et mélanges ont été vendues pour planter ce type de prairie, mais les graines provenaient souvent de quelques producteurs au détriment de la diversité génétique locale déjà mise à mal par les semis agricoles de prairies d’élevage de plus en plus pauvres et homogènes. Les écologues et gestionnaires recommandent maintenant l’utilisation de graines d’origine plus locale ou au moins « régionale ». Il existe depuis 2015 un référentiel français, Végétal local, qui certifie la provenance, les conditions de collecte ou de production ainsi que la traçabilité des graines ou plantules selon 23 régions d'origine. Une certification de la gestion différentiée (G.D.) est en cours de développement depuis 2006 par Ecocert, notamment testée sur les villes de Paris et de Lille. | 1,995 |
343 | 30 | Apocephalus borealis | 5,980,881 | apocephalus_borealis | fr | 10 | Hypothèses explicatives | 2 | Ces changements de comportements évoquent une interaction de type « manipulation de l'hôte par le parasitoïde », qui correspond habituellement à une stratégie adaptative issue de la coévolution des interactions durables entre parasites et hôtes. Ici on ne comprend pas encore les avantages adaptatifs que « trouverait » le parasite à se faire conduire sous la lumière (hormis si une autre espèce était en cause, directement ou non, elle aussi attirée par la lumière). D'autres études sont nécessaires pour éclaircir ce point, et pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’un phénomène émergeant pouvant gravement affecter les abeilles. Il faut aussi faire des comptages plus précis entrées/sorties diurnes pour vérifier que certaines abeilles désorientées ne vont pas mourir dans la nature sans rentrer à la ruche le soir.
Une hypothèse proposée par Core et al. est que les sorties et pertes nocturnes d’abeilles parasitées pourraient être une réponse adaptative de la colonie vivant dans la ruche. Deux possibilités sont à considérer :
En se « suicidant », certains apidés parasités (de même que d'autres espèces sociales) ont un comportement en quelque sorte « altruiste ». Ils se dirigent par exemple sous les lampes où les araignées sont plus nombreuses et épargneraient ainsi à la colonie le risque d’être rapidement totalement parasitée. Un tel comportement pourrait être déclenché par la parasitose elle-même ou par d’autres facteurs de stress associés (virus, champignons, infections bactériennes). L’hypothèse reste à éprouver. Des réponses de type suicide-altruiste ont déjà été proposées et modélisée comme hypothèse explicative du comportement d’auto-éloignement de leur colonie, par exemple montré par des bourdons parasités par les mouches conopidées : en fin d'été les Bombus spp. se reproduisent ; or à ce moment les mouches conopides parasitoïdes sont encore très présentes et efficaces (jusqu'à 70% des ouvrières de bourdons capturés sur le terrain peuvent être parasités) et en seulement 10-12 jours le parasitoïde tue son hôte pour former sa pupe. Bombus terrestris semble capable d'utiliser la température nocturne plus basse pour ralentir le développement du parasite, en passant la nuit dehors plutôt qu'au nid. On a aussi montré que les abeilles domestiques butineuses parasitées recherchent activement les environnements plus frais, comportement favorable à un succès accru de la colonie qui voit la vie de ses ouvrières parasitées allongée au profit du groupe. Des comportements similaires ont été repérés chez des fourmis infectées par un champignon pathogène. Un comportement « suicidaire » d'individus au profit de la communauté n’est pas rare chez les animaux sociaux vivant en colonies, qui s’éloignent pour mourir, au profit – a priori – de l’immunité de la colonie via une « prophylaxie sociale » et une « immunité organisationnelle » . Certains auteurs évoquent à ce sujet et pour ces espèces, une « écologie de l’altruisme ». Si cette explication est correcte, les abeilles pourraient également quitter leur ruche en réponse aux coïnfections souvent trouvées chez les abeilles parasitées.
Une autre hypothèse est que les autres abeilles, dans la ruche, puissent aussi détecter les abeilles parasitées en raison de changements comportementaux ou physiologiques et les chasser de la ruche. Un tel comportement a été décrit par Richard et al. dans des populations d'abeilles en partie expérimentalement infectées par des bactéries ; Les abeilles infectées expriment des odeurs différentes et font l’objet de réactions agressives de la part de leurs consœurs non infectées. On sait que « les abeilles ont considérablement réduit le nombre de gènes associés à la fonction immunitaire par rapport aux espèces d'insectes solitaires », ce qui est compensé pense-t-on par d'autres comportements adaptatifs plus communautaires. Si le parasitisme par A. borealis modifie la « signature chimique » d'une abeille, elle pourrait être chassée de la ruche (hypothèse qui reste à démontrer ou quantifier dans ce cas particulier, car on a aussi trouvé des pupes au fond de la ruche d'observation). De nombreux parasites savent aussi mimer les phéromones des espèces qu'ils manipulent pour ne pas être rejetés par elles. | 4,232 |
1,203 | 127 | Carte géologique | 13,947,174 | carte_g_ologique | fr | 7 | Notes et références | 2 | Notes
Références
Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Carte géologique de la France » (voir la liste des auteurs). | 152 |
775 | 82 | Reine des abeilles | 6,011,615 | reine_des_abeilles | fr | 4 | Types de cellules royales | 3 | Il existe 3 types de cellules royales. C'est souvent le nombre et la position des cellules royales sur un cadre qui permet d'identifier leur nature.
Dans un premier temps, des "amusettes", cupules non pondues sont construites sur les cadres. Ce ne sont pas encore des cellules royales. Elles sont à moitié construites et juste préparées pour être rapidement disponibles le jour où la colonie en aura besoin. Dès que la reine décide de préparer un essaimage, elle pond dans plusieurs de ces cupules, leur construction est alors complétée et les cellules seront operculées entre 7 et 8 jours après la ponte. La vieille reine pourra alors quitter sa ruche d'origine avec une partie de la colonie mais en laissant ses provisions pour les jeunes reines prêtes à éclore.
Cellules d'essaimage : les cellules royales créées avant un essaimage sont généralement nombreuses (une dizaine) et toutes suspendues au bas ou sur les côtés d'un cadre. Lorsqu'on voit des cellules royales pondues et operculées, c'est le signe que l'essaimage est proche (si la météo le permet). Si on souhaite diviser sa colonie, l'utilisation d'un cadre porteur d'une cellule d'essaimage est une très bonne solution car les reines créées lors d'essaimage sont de bonne qualité.
Cellules de supercédure : les cellules de supercédure sont moins nombreuses (2 à 5) et généralement disposées verticalement au milieu d'un cadre mais décollées du cadre. Elles sont créées par la colonie lorsqu'une reine est présente dans la colonie mais fait mal son travail (baisse de la ponte, baisse de la diffusion de phéromones royales).
Cellules de sauveté ou d'urgence : les cellules dédiées aux reines d'urgence sont très nombreuses. Elles sont créées lors d'une disparition inopinée de la reine. Les reines d'urgence sont généralement élevées dans des cellules d'ouvrières rapidement agrandies. Elles sont donc disposées comme des alvéoles normales mais sont plus grosses et plus longues, ce qui les fait dépasser du cadre un peu plus qu'une cellule de mâle.
Tout au long de son développement, la larve royale sera nourrie exclusivement de gelée royale (sauf parfois pour les cellules d'urgence qui peuvent avoir reçu du pollen si aucune larve fraîche n'est disponible au moment où l'urgence survient). On a longtemps pensé que la composition de la gelée royale était ce qui permettait à certaines larves de devenir des reines mais c'est en fait l'absence d'alimentation en pollen qui permet le développement supérieur des organes génitaux.
Attention, les cellules royales ne doivent pas être secouées après l’operculation car c'est le moment où la larve devient nymphe. Elle est alors suspendue verticalement la tête en bas dans sa cellule et simplement maintenue par un fil fragile. Si on doit déplacer ces cellules, elles doivent toujours être transportées verticalement. | 2,829 |
263 | 20 | Apis mellifera | 202,173 | apis_mellifera | fr | 17 | Histoire | 2 | Les premiers ancêtres dApis mellifera sont originaires d'Afrique d'où ils ont essaimé deux fois : une première vague de migration vers l’ouest en Europe, une seconde (voire plusieurs) vers l'est, l’Asie et l’Europe orientale.
Au cours de l'histoire, l'abeille a évolué grâce à une forte diversité génétique. En effet, la reine de cette espèce s'unit au cours du vol nuptial à une ou deux douzaines de faux bourdons (phénomène de polyandrie), puis pond des ovules non fécondés donnant des mâles, et des ovules fécondés donnant des ouvrières qui forment une ou deux douzaines de groupes de demi-sœurs. De plus, il y a vingt fois plus de recombinaisons génétiques lors de la formation des ovules de cette espèce que dans ceux de la femme.
Cette diversité donne un avantage adaptatif aux colonies de cette abeille : émergence de processus coopératifs plus efficaces, d'une plus grande productivité.
En 2006, le consortium international Honey Bee Genome Sequencing Consortium (en) publie le premier séquençage complet du génome dApis mellifera, cette abeille devenant ainsi le quatrième insecte à être séquencé après la drosophile en 2000, l'anophèle en 2002 et le ver à soie en 2004. | 1,179 |
119 | 6 | Acide oxalique | 141,399 | acide_oxalique | fr | 10 | Variations en fonction du mode de cuisson | 3 | Le mode de cuisson de tiges ou feuilles riches en acide oxalique a des effets sur la teneur finale de l'aliment en acide oxalique (mais aussi sur la teneur finale en nutriments du produit après cuisson).
Des tests faits sur les effets de la cuisson de l'épinard de Malabar et de la célosie a conclu qu'une cuisson à l’eau de vingt minutes induit une perte de vitamine C (−33,91 % de vitamine C), de magnésium et de potassium ; alors qu'une cuisson à la vapeur favorise les pertes en acide oxalique, en fer et en calcium (en vingt minutes de cuisson-vapeur, 49,30 % de l'acide oxalique de l'épinard de Malabar est éliminé, et 40,54 % de celui de la célosie). Les auteurs de cette étude recommandent vingt minutes de cuisson pour ces végétaux pour diminuer leur taux d'acide oxalique sans trop perdre de vitamines. | 813 |
656 | 67 | Meli Park | 3,136,543 | meli_park | fr | 1 | Culture du miel | 3 | Tout commence en 1925 où Alberic-Joseph Florizoone fonde une petite exploitation de miel nommée « Miel Veurne-Ambacht » et située sur la côte belge, à Adinkerque. À cette époque, le miel est un produit plutôt réservé à une classe aisée qui en consomme de temps à autre. Pour pallier ce problème, et ainsi faire découvrir ce produit au plus grand nombre, il parcourt le royaume pour y donner des conférences et présente l'apiculture grâce à une ruche aux parois transparentes. Le père de Florizoone trouve cette entreprise hasardeuse. | 533 |
379 | 36 | Buckfast | 1,268,378 | buckfast | fr | 2 | Patrimoine génétique | 2 | La Buckfast dispose d'un patrimoine génétique très cosmopolite. Frère Adam procéda à un mélange de variétés sélectionnées chacune pour leurs qualités particulières :
Apis mellifera mellifera (souches françaises) et Apis mellifera ligustica (nord de l'Italie), pour leur bonne production de miel,
Apis mellifera carnica de Macédoine pour sa fécondité et sa forte capacité à bien hiverner,
Apis mellifera cecropia (Grèce et Égypte) pour son bon tempérament,
Apis mellifera anatoliaca (Turquie) pour sa faible consommation de nourriture en hiver,
Apis mellifera sahariensis (Maroc) qui n'est pas très prolifique dans son milieu d'origine mais qui, par effet d'hétérosis, rend les souches obtenues très prolifiques,
Apis mellifera monticola (Tanzanie), mais pas de Apis mellifera scutellata beaucoup trop agressive.
L'abeille de Buckfast est extrêmement peu agressive et très productive. Frère Adam, dans son livre Apiculture à l'abbaye de Buckfast, écrit qu'en 1920, on obtenait « une moyenne d'un excédent d'au moins 87 kg par colonie et des rendements individuels supérieurs à 150 kg ». Dans le documentaire de la BBC, Le moine et l'abeille à miel, on rapporte qu'un record de 350 kg de miel a été produit par une seule colonie de Buckfast au Danemark en 1985 mais selon Frère Adam, « le rendement annuel moyen du miel au cours des trente dernières années a été de 30 kg (66 lb) par colonie. »
Frère Adam obtint ainsi une abeille excellente butineuse, propre, peu agressive et peu essaimeuse, qualités réclamées par les apiculteurs. Autre avantage important, elle produit beaucoup moins de propolis que l'abeille noire. En effet, l'excédent de propolis fixe les rayons ensemble, ce qui peut gêner l'exploitation.
Elle est aujourd'hui très largement répandue dans le monde entier notamment en Allemagne, en Irlande, au Royaume-Uni et en France. Son cahier des charges nécessite une sélection continuelle, afin de cumuler le maximum de qualités des différentes races ou lignées en écartant leurs défauts. Les qualités et les performances s'améliorent au fil du temps.
L'abeille américaine dénommée « italo-américaine » est parfois confondue avec la Buckfast.
Divers programmes de sélections tentent de rendre l'abeille européenne résistante au varroa, responsable de la transmission accrue de bactéries et virus. | 2,310 |
734 | 77 | Pain d'abeille | 6,774,675 | pain_d_abeille | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | Le pain d'abeille est un mélange de pelotes de pollen, de nectar et de ferments lactiques qui sert de nourriture de base aux larves des abeilles sociales et solitaires de la super-famille des Apoidea.
Alors que le nectar est la fraction glucidique de la ration alimentaire, le pollen contient des vitamines et des acides aminés qui couvrent les apports protéiniques des larves. Le pain d'abeille une fois fermenté en une quinzaine de jours comporte moins de protéines que le pollen, mais est plus facilement assimilable. En plus du nectar et du pollen, le pain d'abeille contient des sécrétions glandulaires qui contribuent elles-aussi à la nourriture des larves ainsi qu'à la conservation de l'aliment.
Deux grands types d'utilisation du pain d'abeille pour nourrir le couvain se dessinent : l'alimentation progressive chez les abeilles sociales et l'approvisionnement en masse chez les abeilles solitaires.
En apiculture, sa production, son utilisation et sa consommation restent marginale en Europe de l'Ouest alors qu'elles se sont développées en Europe de l'Est. | 1,068 |
703 | 71 | Mélittologie | 15,772,893 | m_littologie | fr | 3 | Revues mélittologiques, apidologiques et apicoles | 2 | Apidologie
Journal des abeilles américaines
Journal de recherche apicole
Journal de mélittologie | 96 |
302 | 24 | Apis mellifera ligustica | 4,697,922 | apis_mellifera_ligustica | fr | 2 | Articles connexes | 3 | Abeille
Apiculture | 18 |
1,267 | 140 | Programme scientifique international de forages continentaux | 5,310,041 | programme_scientifique_international_de_forages_continentaux | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | Le Programme international de forages scientifiques continentaux (en anglais International Continental Scientific Drilling Program ou ICDP) est un programme de recherche international, basé en Allemagne, auquel participent l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Autriche, le Canada, la Chine, l'Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, l'Inde, l’Islande, Israël, l'Italie, le Japon, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, la République tchèque, la Suisse et la Suède. L’UNESCO y est une société affiliée. Il est fondé en février 1996, lors d'une rencontre à l'ambassade d'Allemagne à Tokyo.
Des projets de forages sont organisés dans de nombreux endroits du monde ayant un intérêt scientifique, comme dans le New Jersey ou en Mer Morte. | 770 |
492 | 50 | Faux bourdon | 10,574,256 | faux_bourdon | fr | 4 | Rôle | 2 | La fonction centrale des faux bourdons est de féconder une reine réceptive. Les faux bourdons d'une ruche ne s'accouplent habituellement pas avec une reine vierge dans la même ruche, car ils vont de ruche en ruche, permettant donc un certain brassage génétique. L'accouplement a généralement lieu dans ou à proximité de zones de congrégation de mâles (DCA - Drone Congregation Area) où se réunissent les faux bourdons. On ne comprend pas exactement comment ces zones sont sélectionnées.
Même si les faux bourdons sont conçus principalement pour l'accouplement, la plupart meurent sans jamais y parvenir, soit parce qu'ils deviennent trop vieux, soit parce qu'ils sont évincés par les ouvrières.
Dans les régions avec des hivers rigoureux, tous les faux bourdons sont chassés de la ruche à l'automne. Une colonie commence à produire des faux bourdons au printemps et leur population atteint son apogée à la fin du printemps et au début de l'été, coïncidant avec l'essaimage. L'espérance de vie d'un faux bourdon est d'environ 90 jours.
Bien que le faux bourdon soit presque entièrement spécialisé pour effectuer sa fonction d'accouplement, il n'est pas complètement sans autre utilité pour la ruche. En effet, toutes les abeilles, lorsqu'elles ressentent que la température de la ruche s'écarte des limites habituelles, vont soit générer de la chaleur en vibrant de tout leur corps, soit évacuer de la chaleur en chassant l'air chaud avec leurs ailes. Dans les dernières observations, les faux bourdons jouent un rôle dans la ventilation de la ruche et dans le maintien de la température du couvain la nuit, ils joueraient aussi un rôle de stimulation de l'activité des ouvrières. Des ruches sans faux bourdons auraient une productivité de miel réduite de 20 à 30%. | 1,765 |
831 | 86 | Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles | 1,923,458 | syndrome_d_effondrement_des_colonies_d_abeilles | fr | 30 | Les îles | 3 | L’île d’Ouessant, à l'extrême ouest des côtes françaises. Les pesticides y sont rares et les abeilles se portent bien. En effet, les mortalités hivernales dans les ruches y sont mesurées à 3 % en moyenne contre 30 % à 40 % sur le continent, à tel point que l’abeille noire d’Ouessant est multipliée pour remplacer celles qui disparaissent ailleurs en France mais il faut aussi noter l'absence du varroa destructor sur ces abeilles (voir ci-dessus). Ouessant fait partie de la « Réserve de biosphère des îles et mer d'Iroise » délimitée en 1988 par l'UNESCO.
Le contexte insulaire de Cuba est favorable aux abeilles où l'on observe une population saine. | 652 |
679 | 70 | Meliponini | 375,281 | meliponini | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | Les Meliponini, aussi appelées abeilles sans dard, méliponides, apiaires méliponides ou mélipones, sont une tribu d'abeilles sociales sans dard. On les trouve dans des régions tropicales et subtropicales. De nombreuses espèces sont très présentes en Amérique centrale et en Amérique du Sud, dans les îles des Caraïbes, et en Australie, mais on en retrouve aussi en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est.
Certaines espèces produisent du miel, le miel de mélipone. On appelle l'apiculture spécialisée dans leur élevage la méliponiculture. En Amérique latine, en Australie et Afrique, de nombreuses communautés leur attribuent un pouvoir médicinal ou rituel.
Les genres de cette tribu à être élevés pour leur miel sont les genres Melipona, Trigona, Lestremelitta, Tetragonisca, Trigonisca, Cephalotrigona, Austroplebeia. | 823 |
1,299 | 144 | Sous-sol (géologie) | 7,545,573 | sous_sol_g_ologie | fr | 11 | Sciences participatives | 2 | De nombreux collectionneurs de minéraux s’intéressent au sous-sol. Ils bénéficient maintenant de cartes géologiques plus précises et de logiciels libres en géologie et de SIG libres. | 182 |
223 | 16 | Apis cerana | 1,009,409 | apis_cerana | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | L'abeille asiatique (Apis cerana) est une espèce d'insectes de la famille des Apidés. | 85 |
1,419 | 161 | Géophysique | 146,076 | g_ophysique | fr | 5 | Géophysicien | 2 | Le géophysicien est le physicien spécialisé dans l’étude de la Terre. Il s’intéresse aux différentes propriétés physiques des sols et des roches et aux phénomènes physiques qui les affectent. À l’aide d’appareils de mesure et de capteurs posés au sol, aéroportés ou satellitaires, il observe les variations spatiales et temporelles des propriétés électriques, magnétiques, électromagnétiques, gravimétriques ou acoustiques (sismiques) du sous-sol. Après étude, traitement, et inversion des données, dans le cadre d'un modèle prédéfini, il peut caractériser et imager le sous-sol en 1D, 2D, 3D et 4D (suivi 3D dans le temps).
Le géophysicien peut se consacrer à la recherche fondamentale (étude de la structure de la Terre ou du champ magnétique terrestre, etc) ou travailler en milieu industriel. Dans ce dernier cas il apporte une compétence technique de pointe dans des domaines d'activité tels que la géotechnique, la recherche de ressources naturelles minérales ou hydriques, les études environnementales, la prospection archéologique ou encore dans le domaine militaire. | 1,076 |
1,608 | 181 | Biréfringence | 2,677,437 | bir_fringence | fr | 5 | Description mathématique, ellipsoïde des indices | 2 | L'indice de réfraction d'un milieu est lié à sa permittivité qu'on décrit mathématiquement par un tenseur d'ordre 2. Ce tenseur peut être représenté graphiquement par un ellipsoïde dont les longueurs des demi-axes sont les indices de réfraction principaux. C'est ce qu'on appelle l'ellipsoïde des indices. Cette construction graphique permet de visualiser la relation entre le champ électrique
E
{\displaystyle E}
et le déplacement électrique
D
{\displaystyle D}
ainsi que les directions des axes optiques. | 594 |
25 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 16 | Reproduction sexuée | 5 | En tant qu'individus, les abeilles possèdent un instinct de survie limité, et n'hésitent pas à se sacrifier pour défendre leur colonie (par exemple, elles piquent même si cela implique leur mort à court terme). Seules les reines (femelles) et les faux-bourdons (mâles) se reproduisent en tant qu'individus, par voie sexuée. Ce mode de reproduction favorise le brassage génétique. Mais les individus ne vivent pas très longtemps : moins d'un an pour les abeilles, et jusqu'à cinq ans dans le cas d'une reine. | 507 |
51 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 42 | Risques liés aux pesticides agricoles | 4 | L’essor de l’apiculture urbaine est lié à un environnement devenu plus favorable aux abeilles en ville qu’à la campagne : diversité florale plus abondante et absence de pesticides. Les insecticides causent la mortalité directe des abeilles lorsqu’ils sont appliqués pendant le butinage. Des résidus de pesticides se retrouvent aussi sur les plantes traitées et sont partiellement ramenés dans la ruche et se concentrent dans les cires. Ces traces peuvent induire un effet cocktail : les principes actifs, notamment des insecticides systémiques, deviennent catalyseurs d’effets affaiblissant ou détruisant les colonies. Les pesticides jouent probablement un rôle important dans le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles. | 728 |
663 | 67 | Meli Park | 3,136,543 | meli_park | fr | 8 | Attractions | 2 | Splash. Inaugurée en 1989 en grande pompe par le premier ministre Wilfried Martens, cette attraction aquatique de type bûches bénéficie d'un grand succès grâce à son énorme splash final. Autour du thème de la légende arthurienne, le parcours entraîne les embarcations jusqu'à 50 km/h via une hauteur de vingt mètres et une longueur de 520 mètres. La plus rapide et la plus haute d'Europe, elle coûte 3,2 millions d'euros. La construction de quatre mois revient à l'allemand Mack. L'attraction est toujours en fonction.
Le Scarabée Déchaîné ou Keverbaan. Surnommé « coccinelle », ce parcours de montagnes russes en métal est un des premiers modèles de Tivoli Large du constructeur allemand Zierer en 1976 : un seul train, pas d'aiguillage, sur un petit circuit parcouru deux fois, il mesure 360 m, et culmine à 8 m de haut et va jusqu'à 36 km/h. Il fut renommé Dongo's Race en 2000 puis Viktor's Race en 2013, après avoir été démonté et reconstruit à l'identique.
Apirama. L'attraction la plus populaire de Meli Park était une barque scénique de 8 minutes construite par Metallbau Emmeln. Elle nous plongeait grâce à 256 automates et marionnettes dans la vie et le travail des abeilles. L'origine de ce parcours scénique était le walkthrough sur les abeilles « La Ruche Merveilleuse » (de Wonderbare Bijenkorf) dans le pavillon Meli de l'Exposition universelle de 1958. Datant de 1979, cette attraction longue de 145 mètres était dotée d'une petite descente en splash. Totalement redécorée et agrémentée d'attractions, elle s'appelle aujourd'hui la Forêt de Plop.
Roller Skater. Ce parcours de montagnes russes en métal avec des voitures en forme de patins à roulettes est toujours en fonction depuis 1991. Construit par Vekoma, ses données sont les suivantes : 335 m de long, 13 m de haut, 45,9 km/h et une durée de 1 min 06.
Bateau Pirate. Un bateau à bascule du constructeur Huss Rides fait son entrée en 1981. Toujours en fonction, il peut accueillir 56 personnes selon le parc et 54 selon Huss. Le bateau s'élève jusqu'à 20 m à un angle de 75°.
Tuf-Tuf Express. Un train à vapeur permet une promenade tranquille à travers le parc entre les chevreaux et les cerfs en liberté à partir de 1983 est toujours en activité sous le nom de Plopsa Express. Du constructeur Chance Rides, il s'agit d'une réplique à voie étroite (610 mm) du C. P. Huntington (en). Les passagers peuvent acheter des biscuits pour nourrir les animaux, qui s'approchent volontiers lors de l'arrêt du train sur le parcours, ce qui renforce l'un des deux thèmes de prédilection du parc : le règne animal. Le train traversait également un tunnel dans lequel était reconstitué un petit village de type Far-West animé d'automates. Cette attraction évolua : le village devint hors service puis disparut et le parcours s'agrandit en 1990 pour faire le tour du parc.
Carioca. Une aire de jeux pour les enfants est proposée au public en 1984. Redécorée, elle s'appelle aujourd'hui le Jardin de Plop. Une plaine de jeux en fonction de 1960 à 1983 était située près de l'entrée.
Pont suspendu tibétain. Il enjambe le grand lac depuis 1994. Toujours en fonction, il s'appelle aujourd'hui le Pont suspendu.
Golden Gate. Cette attraction automobile foraine de type Golden Gate du constructeur Sartori date de 1992. Toujours en fonction sous le nom de Safari.
Scooter. Autos-tamponneuses installées avant 1982 toujours en fonction.
Pédalos. Ils sont toujours en fonction depuis 1994. À l'origine de couleur rouge, les embarcations sont progressivement remplacées en 2012.
Auto-école. Parcours pour enfants expérimentant le code de la route. Proposé aux visiteurs en 1999, il est déplacé pour la saison 2007 et est toujours présent.
Valse viennoise. Manège de chaises volantes du constructeur Zierer installé avant 1984, il est exploité jusqu'en 2014. Les sièges évoluent à une vitesse de 30 km.
Panoramic. Tour d'observation d'Intamin. En 1989, elle était l'une des principales attractions du Bundesgartenschau, (spectacle hortico-culturel fédéral) à Francfort en Allemagne, puis en 1992 à l'exposition agricole Floriade à Zoetermeer aux Pays-Bas, cette tour de 76 m fut en fonction de 1993 à 2008. D'un poids de 80 tonnes, la tour pouvait accueillir 50 personnes. Le carrousel des animaux de la section Heidi à Plopsaland est érigé au même emplacement en 2017.
Petit train Peter Pan. Train uniquement accessible aux enfants. Il renforce l'un des deux thèmes de prédilection du parc : les contes et légendes. Installé avant 1982 et encore exploité sous l'aire Plopsaland sous le nom de Tuf tuf jusqu'à début 2008, il devait faire son apparition à Aviflora (nl), Belgique.
Kiddie-Shake. Ce petit manège à sensations pour enfants du constructeur Greif apparaît en 1998. Meli le propose également lors de sa dernière année d'ouverture, il reste en fonction jusqu'en 2007.
Le Toboggan. Une descente sur des sacs d'un toboggan de six pistes. En 1984, il est intégré au sein de la zone Carioca. Au six pistes est alors ajouté un toboggan annexe sous forme de tube en colimaçon à l'aspect du personnage Het Liegebeest (nl). Il est présent jusqu'en 2006.
Roue géante. Grande roue de vingt gondoles. Quatre personnes prenaient place dans chaque gondoles. D'abord présente au Meli Heysel, la Roue géante est présente à La Panne en 1974, voire avant. La structure de celle-ci est encore exploitée quelques années par Plopsaland avec d'autres nacelles sous le nom de Kasha mais n'est plus présente depuis 2006.
Monorail. Du constructeur Schwingel, il permettait de se balader dans le parc et de profiter du paysage à une hauteur de 4,5 m entre 1973 et 2006. Sans chauffeur, il évoluait avec des moteurs électriques à une vitesse moyenne de 6 à 8 km/h sur un circuit de 477 243 mètres. Doté de dix wagons accueillant de quatre à six personnes, Il était prévu qu'il fasse son apparition à Aviflora, Belgique.
Le Pays des Contes de Fées. Sur 1,5 hectare boisé, ce parcours à pied apparu en 1954 permettait de découvrir ou redécouvrir différents contes à la manière du Bois des Contes à Efteling. La Princesse au petit pois, Cendrillon, Le Roi Grenouille ou Henri de Fer, Blanche-Neige, Hansel et Gretel, le Chat botté, le Petit Chaperon rouge, Ali Baba et les Quarante Voleurs, les lutins, la Belle au Bois Dormant, les géants et le Joueur de flûte de Hamelin en sont quelques hôtes. Il souffrait de manque d'entretien les dernières années de Meli. Cette attraction est encore proposée aux visiteurs jusqu'en 2005 à Plopsaland. Elle laisse sa place au parcours de montagnes russes lancées Anubis The Ride et aux agrandissements des zones « pirates » et « jardin de Plop ».
Le carrousel à chevaux. Construit en 1923 au Royaume-Uni, il était entraîné à l'origine par une machine à vapeur. Après avoir changé de mains plusieurs fois, il s'installe en 1974 à Meli Heysel à Bruxelles et ensuite en 1979 à La Panne. À la mi-mars 2004, il quitte le parc pour retourner au Royaume-Uni chez les forains Ian et Gary Howard.
Stuntpiloot. manège avion installé à Meli en 1998. Plopsaland le conserve quelques années jusqu'en 2003.
Vieux Tacots. Une balade à bord d'antiques automobiles provenant de Meli Heysel. Étrangement, l'attraction est déplacée dans le « Pays des contes de fées » en 1999 et Plopsaland le conserve à cette place jusqu'en 2005, année de destruction du « Pays des contes de fées ».
Tapis volant Djinn. Attraction de type rainbow modèle 1001 Nacht du constructeur Weber, elle ouvre au public en 1984 et pouvait accueillir 50 passagers. Elle disparaît en 2000 lors de l'arrivée de Plopsaland.
Jubilé. Il est implanté en 1995. Ce parcours de montagnes russes en métal de type forain du constructeur Pinfari est vendu en 2000 à Selva Mágica au Mexique lors de l'arrivée de Plopsaland. Le Jubilé est l'attraction anniversaire des 60 ans de Meli mais n'a jamais été très appréciée par les visiteurs.
Jardin zoologique. Datant de 1952, il est composé d'animaux de ferme, kangourous, singes, éléphants, chameaux, pingouins, zèbres, gibbon, lamas, daims, biches, alpagas, aquarium avec requins, pieuvre, huître, échassiers tels flamants roses, volières avec perruches, toucans, etc. Ces animaux n'ont pas forcément vécu à la même période. Ce jardin est métamorphosé sur plusieurs années après l'arrivée de Plopsaland. La zone au nord du ruisseau Langgeleed devient la zone « Ferme de Big & Betsy ». Après avoir été laissé en friche, le terrain au sud du ruisseau Langgeleed devient étapes par étapes Mayaland, le Théâtre et Plopsaqua.
European Circus. Spectacle de cirque sous un chapiteau. Les représentations débutent en 1993 jusqu'à la fermeture de Meli au profit de Plopsaland.
Le Labyrinthe. Sur une superficie de 3 500 m2 et en forme d'hippocampe vu du ciel, il apparaît en 1997. Toujours proposé au public en 1999, il n'est plus présent dans le parc depuis la reprise du parc par Plopsaland S.A. Il faut savoir qu'un premier labyrinthe fut présent depuis 1938 au milieu des années 1980.
Lunapark. La salle de jeux d'arcade est construite en 1965. Elle est convertie en restaurant « Mr Spaghetti » au début de l'aire Plopsaland.
Flosch. Carrousel pour les plus petits installé avant 1993. Précédemment nommé Baby Dream. Encore exploité la dernière année de Meli, il n'est plus présent.
Meli-jet. manège avion installé avant 1983. Il provient de Meli Heysel et n'est plus présent lors des dernières années de Meli.
Pit-Stop. Petit parcours de Formule 1 pour enfant datant de 1999. Il a très vite disparu.
Carrousel à chaînes. Manège à chaises volantes. Présenté au public en 1990, celui-ci laisse sa place au Kiddie-Shake en 1998. L'attraction déménage ensuite à Aviflora (nl).
Le Repaire des Fantômes. Maison hantée sous forme de parcours à pied dans le noir, possédant des effets très surprenants par endroits. L'accès à cette maison hantée pouvait se faire par le village d'Hamelin du Pays des contes de fées, inspiré du Le Joueur de flûte de Hamelin. Ceci renforce l'un des deux thèmes de prédilection du parc : les contes et légendes. Cette attraction était en fonction de 1980 à 1993.
Calypso. Ce manège forain à sensations modèle Calypso du constructeur Mack Rides ressemble au Breakdance et provient de Meli Heysel. D'une capacité de 50 personnes, il est proposé au public de 1988, voire avant, à 1993
Viererbob. Parcours de montagnes russes en métal modèle Four Man Bob du constructeur Zierer. Celui-ci n'est en fonction à Meli Park que peu de temps, entre autres en 1983.
Jumbo 5. Parcours de montagnes russes en métal modèle Jumbo V du constructeur Anton Schwarzkopf. Il apparaît en 1984 mais il disparaîtra à la fin des années 1980. Il déménagera à Funland Park, puis à Pleasurewood Hills où il est en fonction depuis 1995 sous le nom Cannonball Express (en).
Racing ou Flitzer. Parcours de montagnes russes en métal modèle Flitzer du constructeur Zierer provenant de Meli Heysel. Celui-ci n'est en fonction à Adinkerque que peu de temps, entre autres entre 1988 et 1990. | 10,930 |
1,719 | 197 | Diversité minéralogique des éléments chimiques | 9,011,015 | diversit_min_ralogique_des_l_ments_chimiques | fr | 5 | Facteurs de la diversité minéralogique | 2 | Les écarts à la tendance générale résultent de plusieurs facteurs favorisant la dispersion (au sein de solutions solides) ou bien la formation de minéraux variés. | 162 |
1,337 | 152 | Carnets Geol. | 3,882,071 | carnets_geol | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | Carnets Geol. est une revue électronique internationale en accès libre, qui publie dans le domaine des sciences de la terre, et plus particulièrement en paléontologie, stratigraphie et sédimentologie. Cette revue est l'un des membres fondateurs du portail accès libre Geoscience e-Journals. Depuis 2007, elle est gérée par l'association Carnets de Géologie, basée à l'Université de Bretagne Occidentale à Brest. D'abord publiée sous le nom de « Carnets de Géologie - Notebooks on Geology », elle est rebaptisée en 2014 en Carnets Geol. pour éviter toute ambiguïté avec l'association éponymique. | 594 |
209 | 14 | Apis (insecte) | 132,991 | apis_insecte | fr | 37 | Prédateurs | 3 | En hiver, des rongeurs comme les lérots pénètrent dans les ruches et détruisent les rayons.
Les lézards, les oiseaux insectivores (hirondelles, guêpiers, bondrées apivores)
La cétoine noire, à partir de mai, peut s'introduire dans les ruches et dévorer la cire et le miel en creusant des rigoles sinueuses dans les rayons.
Le sphinx tête de mort (Acherontia atropos), un gros papillon nocturne, en plein été, pénètre dans les ruches et se nourrit de miel.
Les chenilles des fausses teignes rongent la cire, se nourrissent du couvain et même du bois de la ruche.
Les larves de Meloe proscarabaeus (triongulin)
Les araignées, ainsi que certains insectes comme les guêpes ou les frelons, capturent les butineuses. | 710 |
1,684 | 192 | Conservatoire des ocres et pigments appliqués | 5,604,975 | conservatoire_des_ocres_et_pigments_appliqu_s | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | L'écomusée de l'ocre (précédemment conservatoire des ocres et de la couleur de 2008 à 2019 et conservatoire des ocres et pigments appliqués de 1994 à 2007) est situé à Roussillon, au pied des Monts de Vaucluse, dans l'aire du Parc naturel régional du Luberon. | 259 |
83 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 74 | L'apiculture dans la mythologie et les religions | 2 | Divers auteurs antiques évoquent la tradition de la bugonia, un rituel attribué aux anciens Égyptiens fondé sur la croyance que les abeilles peuvent naître du cadavre d'un bovin.
Dans la mythologie grecque, c'est le berger Aristée qui le premier éleva des abeilles.
Dans la Bible, le terme abeille est cité dans le Livre des Juges (ainsi que dans le livre sapiental de Ben Sirac le Sage), mais le miel est quant à lui très présent, en général pour évoquer sa douceur ou l'énergie qu'il procure. Dans l'Exode (3.8), Dieu promet au peuple d’Israël « un pays où coulent le lait et le miel ». Dans le livre des Proverbes « les paroles aimables sont un rayon de miel : douces au palais, elles redonnent des forces ». Le miel, issu d'abeilles sauvages, n'intervient que rarement dans le récit proprement dit, dans le Livre des Juges et le premier livre de Samuel, également dans la description de saint Jean Baptiste dans l’évangile de Saint Matthieu « [portant] un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins ; [ayant] pour nourriture des sauterelles et du miel sauvage ».
Dans le Coran, au VIIe siècle, la seizième sourate, a pour nom « An-Nahl », Les Abeilles, en référence aux versets 68 et 69 où sont évoqués la domestication des abeilles et les bienfaits du miel.
Dans de nombreux pays européens, il existe une tradition d'annonce aux abeilles qui enjoint aux apiculteurs d'annoncer les évènements importants de leur vie aux abeilles, afin qu'elles ne quittent pas leurs ruches en particulier lors d'un décès. | 1,536 |
1,667 | 189 | Classification des minéraux | 203,383 | classification_des_min_raux | fr | 12 | Phosphates et dérivés | 3 | Cette classe regroupe environ 250 espèces, soit 16 % du total mais beaucoup ne sont observables qu'en petits cristaux. Le groupe anionique est de forme [XO4]3−.
Phosphates : [PO4]3−.
Arséniates : [AsO4]3−.
Vanadates : [VO4]3−. | 227 |
1,030 | 115 | Pollinisateur | 1,109,294 | pollinisateur | fr | 16 | Histoire récente | 3 | Une grande partie des populations de pollinisateurs semblent victimes d’un effondrement démographique, de disparitions ou d’une dégradation de santé qui affecte un service écosystémique considéré comme majeur et précieux (la pollinisation).
Cet effondrement se produit parfois dans des zones réputées peu anthropisées (pour le bourdon en Suède par exemple).
Une étude portant sur les rendements des cultures mondiales dépendants ou bénéficiant de 60 pollinisateurs a fourni sur cette base une cartographie du service de pollinisation par les insectes les plus importants pour l’agriculture dans le monde, mettant en évidence une répartition spatiale actuelle des prestations de pollinisation qui n’est que partiellement corrélée avec les variables climatiques et la répartition des terres cultivées. Cette carte indiquant des points critiques avec selon les auteurs assez de détails guider les décisions politiques sur les lieux où il faudrait prioritairement restaurer ou protéger les services de pollinisation et la biodiversité qui leur sont nécessaires. Les auteurs (et d’autres) ont aussi étudié la vulnérabilité des économies nationales face au déclin potentiel des services de pollinisation et ils notent qu’alors que la dépendance générale de l'économie agricole à la pollinisation est restée stable de 1993 à 2009, les prix des produits cultivés les plus dépendants des pollinisateurs ont ensuite augmenté, ce qui pourrait être un signal d'alerte précoce. | 1,464 |
175 | 14 | Apis (insecte) | 132,991 | apis_insecte | fr | 3 | Vol | 3 | Des études montrent que de nombreux insectes bougent les ailes en un mouvement continu et large, de 145 à 165 degrés, environ 200 fois par seconde. En revanche, les abeilles dessinent des arcs plus restreints, d'environ 90 degrés, et doivent donc compenser par une fréquence plus élevée, jusqu'à 240 battements par seconde, soit presque le double de ce que leur taille laisserait prévoir.
Les abeilles utilisent la position du soleil ainsi que le champ magnétique terrestre pour naviguer. Leurs yeux sont sensibles à la lumière polarisée ce qui leur permet de situer le soleil même quand il est voilé par des nuages. Il a été observé que les abeilles cessent de voler et tombent au sol à la suite d'une baisse soudaine de luminosité. | 733 |
1,189 | 125 | Antécédence | 15,866,950 | ant_c_dence | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | En géologie, l'antécédence est le phénomène par lequel un cours d'eau coulant sur une surface en cours de surrection, incise le relief au fur et à mesure de sa déformation et conserve son orientation initiale. | 209 |
1,271 | 141 | Provenance (géologie) | 12,146,423 | provenance_g_ologie | fr | 2 | Voir aussi | 2 | Géochronologie
Cycle géologique | 31 |
1,447 | 164 | Histoire de la Terre | 1,797,745 | histoire_de_la_terre | fr | 11 | Effet thermostat des méthanogènes | 3 | Dans la haute atmosphère, le méthane est dissocié par le rayonnement ultraviolet et l'hydrogène libre s'échappe dans l'espace, contribuant à l'oxydation progressive de la surface de la Terre.
Dès que les cellules primitives méthanogènes deviennent suffisamment abondantes pour que leur production puisse excéder la disparition du méthane par photolyse dans la stratosphère, le méthane produit se répand dans l'atmosphère, où il a un effet de serre beaucoup plus efficace que le gaz carbonique. Il devient alors un important contributeur de l'effet de serre, et peut, par son accumulation lente, compenser sur le très long terme la baisse du CO2, progressivement transformé en carbonates et immobilisé dans son cycle du carbone au niveau de la lithosphère.
Une température trop élevée ou trop faible peut inhiber ce processus de méthanogenèse, qui décroit dès que la température s'éloigne de son optimum. De ce fait, le cycle du méthane a un effet de thermostat maintenant la température effective de la biosphère à un niveau où la production de CH4 compense juste la dissociation de celui-ci par le rayonnement ultra-violet, si bien que son accumulation est auto-régulée. Cette régulation est similaire à celle décrite entre la teneur en CO2 et le climat, mais joue à une échelle de temps beaucoup moins lente.
La concentration en méthane est initialement faible. Il apparaît à ce stade une régulation positive entre la disparition géologique du CO2 et l'apparition biologique du CH4, stabilisant dans un premier temps la température à la limite haute de capacité des bactéries méthanogènes : si les températures baissent, la production du CH4 augmente et l'effet de serre avec elle, rétablissant la température haute.
Plus tardivement, la pression atmosphérique en CO2 a pu continuer à baisser jusqu'au point que la fugacité du méthane approche celle du gaz carbonique, ce qui conduit à la formation d'un smog d'hydrocarbones dans l'atmosphère. Ce smog a un effet de serre négatif (similaire à celui observable sur Titan), parce que l'énergie solaire est alors absorbée dans la stratosphère et irradie dans l'espace sans atteindre le sol. Dans ce cas, la régulation précédente s'inverse : la température baisse, le CH4 augmente, le smog également, et la température effective de la biosphère chute avec un effet boule de neige. La chute des températures ne dépasse pas cependant la limite basse de capacité des bactéries méthanogènes. En-dessous de cette limite, en effet, la production de CH4 baisse et ne compense plus les pertes, le smog s'éclaircit, et les températures remontent vers leur seconde valeur d'équilibre.
Cette seconde régulation ne porte plus directement sur la température, mais sur les conditions de formation du smog. Elle peut donc permettre aux températures de continuer à baisser avec la disparition du gaz carbonique. D'autre part, l'apparition d'une couverture filtrant le rayonnement solaire a pu permettre aux cellules primitives de survivre en surface, ouvrant la voie à la photosynthèse. | 3,018 |
1,492 | 166 | Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology | 12,742,894 | japan_agency_for_marine_earth_science_and_technology | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | La Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology (en abrégé JAMSTEC), en français l'Agence japonaise pour les géosciences et technologies marines ((国立研究開発法人海洋研究開発機構 Kokuritsu-Kenkyū-Kaihatsu-Hōjin Kaiyō Kenkyū Kaihatsu Kikō), est un institut national japonais de recherche sur les sciences et technologies de la mer et de la terre. Il a été fondé en tant que Japan Marine Science and Technology Center (海洋 科学 技術 セ ン タ) en octobre 1971 et est devenu une institution administrative indépendante administrée par le Ministère de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie (文部科学省 Monbu-kagaku-shō) (MEXT) en avril 2004. | 652 |
1,650 | 187 | Classification de Dana | 5,549,507 | classification_de_dana | fr | 4 | Notes et références | 2 | (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Systematik der Minerale nach Dana » (voir la liste des auteurs).
Portail des minéraux et des roches | 205 |
184 | 14 | Apis (insecte) | 132,991 | apis_insecte | fr | 12 | Reine | 4 | Dans une cavité naturelle ou dans une ruche, toute la vie de la colonie s'articule autour de la reine. Une colonie sans reine est condamnée à disparaître (elle peut élever une jeune larve particulièrement afin d'en faire une nouvelle reine) ; cependant, une reine seule ne peut rien, car elle est incapable d'assurer l'élevage des larves. Par sa présence, la reine empêche le comportement de construction d'alvéoles royales et bloque le fonctionnement ovarien des ouvrières. Dans le cas de la mort de la reine, les ovaires de certaines ouvrières (appelées ouvrières pondeuses), dont les phéromones de la reine empêchaient jusque-là le développement, par «castration chimique», vont commencer à produire des œufs; mais, comme ce sont des femelles non fécondées, leurs œufs ne donneront que des mâles (c'est un cas particulier de parthénogenèse). On aura donc une ruche «bourdonneuse» qui finira par mourir en l'absence de nouvelle reine. La nouvelle reine pourra voir le jour, lorsque les ouvrières érigeront des cellules royales. | 1,029 |
20 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 11 | Époque moderne | 3 | Cette époque est d'abord illustrée par les noms de Jan Swammerdam, Giacomo Filippo Maraldi, Ferchault de Réaumur, John Hunter, François Huber et Lazzaro Spallanzani.
En Europe, l'exploitation intensive du miel date de la fin du XVIIIe siècle avec l’invention de la hausse qui permet de rendre la récolte de miel plus productive ; c'est à partir de ce moment-là que l'on peut commencer à parler d'élevage. En 1772, Jonas de Gélieu décrit la première ruche à hausse fonctionnelle dans sa Nouvelle méthode pour former les essaims artificiels. L’avènement de l’apiculture moderne se fait par l’invention du cadre mobile, mis au point en 1844, par le Dr Charles Paix Debeauvoys (1797-1863).
En Amérique du Nord, dès 1622, les premières colonies d'abeilles domestiques, apportées d'Angleterre, arrivent en Virginie avec les colons.
Au XIXe siècle, deux prêtres français, Jean-Baptiste Voirnot et Emile Warré étudient les abeilles et leur élevage. Ils traduisent leurs observations et pratiques dans la construction de ruches, dont le modèle porte encore aujourd'hui le nom :
la ruche Voirnot,
la ruche Warré,
Par ailleurs, le frère Adam, moine bénédiction anglais de l’abbaye de Buckfast dans le Devonshire a contribué aussi de façon exceptionnelle à l’apiculture en développant, par croisements, une nouvelle espèce d’abeilles encore présente dans le monde entier. | 1,362 |
993 | 111 | Miel de mélipone | 15,772,813 | miel_de_m_lipone | fr | 3 | Propriétés médicinales curatives | 2 | Le miel de mélipone est considéré comme un super aliment et un produit super médicinal.
Certains le qualifient d'« élixir miracle ».
Il existe en effet, selon une étude médicale publiée en 2015, des preuves scientifiques solides que le miel de mélipone contient des composés bioactifs tels que des protéines, des flavonoïdes et des polyphénols, avec une forte activité antioxydante, même si on manque encore d'informations pour expliquer cette activité antioxydante ; selon la même étude, ces preuves sont suffisantes pour proposer ce type de miel comme alternative pour l'obtention de composés bioactifs à activité antioxydante, notamment pour réduire certains types de cancer associés au stress oxydatif dans les cellules physiologiques humaines.
Dès l'époque préhispanique, le miel de mélipone était recherché pour ses vertus thérapeutiques, notamment pour soigner les plaies, les maladies de peau[source insuffisante] et les problèmes oculaires. Encore aujourd'hui, il est réputé pour les problèmes de peau et de rétine[source insuffisante].
Une étude[Laquelle ?] menée dans une région amazonienne de Loreto au Pérou a montré que le miel de l'apis mellifera - aussi présent en Amérique - produit à partir de mêmes fleurs que le miel de la mélipone, ne contient que 70 mg de ces molécules sur 100 g de miel alors que le miel de mélipone en contient 280 à 380 mg par gramme de miel[source insuffisante].
Ces propriétés médicinales seraient dues à la grande variété de la biodiversité végétale en Amazonie et de la grande variété de produits chimiques botaniques que les abeilles mélangent à leurs miels et à leurs cires. Les produits chimiques utilisés par les abeilles mélipones pour fabriquer ce miel empêchent la croissance microbienne et fongique, adaptation qui permet à la substance de ne pas se détériorer, ce qui expliquerait ses propriétés antimicrobiennes et antifongiques. | 1,885 |
1,063 | 116 | Pollinisation | 147,711 | pollinisation | fr | 27 | Articles connexes | 3 | Anthécologie
Apomixie
Calendrier de pollinisation
Constance florale
Hôtel à insectes
Pollinisation des pommiers
Pollinisation vibratile
Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles
Angimordella | 196 |
306 | 25 | Apis mellifera mellifera | 1,925,251 | apis_mellifera_mellifera | fr | 1 | Races | 2 | Il existe trois races (alias variétés) appartenant toutes à la lignée 'M' d'Apis mellifera, à savoir :
mellifera mellifera mellifera (abeille noire)
mellifera mellifera lehzeni (abeille des landes)
mellifera mellifera nigra (abeille noire),
qui ont des sous-variétés locales, comme la « brune de Poméranie », ou la « noire de Scandinavie ». | 341 |
1,695 | 193 | Cristal | 33,068 | cristal | fr | 4 | Cristallisation | 2 | Un cristal se forme si la température d'une coulée descend assez lentement sous le point de fusion et que le mouvement thermique des différents atomes atteint une valeur si faible que les connexions réciproques ne peuvent plus être fracturées par des oscillations — on vient en formation d'un treillis uniforme qui est marqué par un ordre à distance. Ce treillis uniforme a une plus faible enthalpie libre que le verre amorphe, qui se dispose seulement selon un ordre local (la disposition locale des atomes ne se répète pas régulièrement dans un verre). On qualifie ce processus de cristallisation.
Dans les cas où la température d'une coulée descend rapidement, différents phénomènes sont observés et les solides ainsi obtenus peuvent avoir des propriétés bien particulières. | 777 |
1,311 | 147 | Syndrome de la montagne fatiguée | 15,609,538 | syndrome_de_la_montagne_fatigu_e | fr | 2 | Références | 3 | Portail de la géologie Portail du nucléaire | 45 |
636 | 66 | Maladies de l'abeille domestique | 13,639,173 | maladies_de_l_abeille_domestique | fr | 16 | Virus de la paralysie aiguë de l'abeille | 4 | Le virus de la paralysie aiguë de l'abeille (ABPV, Acute bee paralysis virus) est considéré comme un agent infectieux commun des abeilles. Il appartient à la famille des Dicistroviridae, tout comme le virus israélien de la paralysie aiguë, le virus de l'abeille du Cachemire et le virus de la cellule royale noire. Il est fréquemment détecté dans des colonies apparemment saines. Ce virus semble jouer un rôle dans les cas d'effondrement soudain des colonies d'abeilles mellifères infestées par l'acarien parasite Varroa destructor. | 532 |
969 | 108 | Glomeremus orchidophilus | 5,518,094 | glomeremus_orchidophilus | fr | 2 | Publication originale | 2 | (en) S. Hugel, C. Micheneau, J. Fournel, B. H. Warren, A. Gauvin-Bialecki, T. Pailler, M. W. Chase et D. Strasberg, « Glomeremus species from the Mascarene islands (Orthoptera, Gryllacrididae) with the description of the pollinator of an endemic orchid from the island of Réunion », Zootaxa, Magnolia Press (d), vol. 2545, no 1, 22 juillet 2010, p. 58 (ISSN 1175-5334 et 1175-5326, OCLC 49030618, DOI 10.11646/ZOOTAXA.2545.1.6, lire en ligne). | 444 |
1,167 | 124 | Glossaire de géologie | 10,976,496 | glossaire_de_g_ologie | fr | 8 | H | 2 | Halmyrolyse : altération chimique d'un sédiment marin au contact de l'eau de mer.
Harzburgite : Roche ultramafique (magmatique, généralement cristalline, mélanocrate à holomélanocrate) composée à plus de 90 % d'un assemblage d'olivine majoritairement et d'orthopyroxène, avec tout au plus quelques % de clinopyroxène ; les minéraux accessoires peuvent être des oxydes, notamment le spinelle, des phyllosilicates de haute température.
Head : dépôt de solifluxion sous climat périglaciaire.
Hercynien : désigne les plissements ou la chaîne de montagnes qui se sont formés pendant le cycle orogénique du Dévonien au Permien supérieur, durant le Paléozoïque supérieur.
Hétérogranulaire : texture d'une roche dont les grains des cristaux ont des tailles différentes.
Hololeucocrate : s'applique aux roches magmatiques riches en minéraux dits blancs dont l'indice de coloration se situe entre 0 et 10.
Holomélanocrate : s'applique aux roches magmatiques riches en minéraux dits noirs dont l'indice de coloration se situe entre 90 et 100.
Horst : compartiment soulevé entre des failles normales conjuguées.
Hot spot (en) : synonyme de point chaud.
Hydroclaste : particule volcanoclastique se formant par explosion phréatomagmatique lors d'interactions entre l'eau et le magma et par fragmentation des coulées subaquatiques (hydroclastites de progression).
Hydrogéologie : partie de la géologie traitant de la circulation, de la recherche et du captage des eaux souterraines.
Hygromagmatophile : qualifie un élément qui est davantage concentré dans la phase liquide d'un magma.
Hypoalumineux ou hyperalcalines : roche saturée en alcalins Na2O + K2O, sous saturée en Al2O3 avec clinopyroxènes.
Hyperalcalin : synonyme d'hypoalumineux.
Hyperalumineux : synonyme de peralumineux. | 1,768 |
1,270 | 141 | Provenance (géologie) | 12,146,423 | provenance_g_ologie | fr | 1 | Principe | 2 | La Terre est une planète dynamique ou toutes les roches transitionnent entre les trois principales familles de roches: sédimentaires, métamorphiques et magmatique (le cycle géologique).
Les roches exposées à la surface sont érodées ou altérées puis déposées ou précipitées sous forme de sédiments. La nature des sédiments témoignent ainsi de l'histoire de l'érosion de la ou des roches dont le sédiment provient. L'objectif des analyses de provenance est la restauration de l'histoire tectonique, paléo-géographique et paléo-climatiques d'un bassin à partir de l'étude de ses sédiments.
Dans le lexique géologique moderne, la « provenance des sédiments » fait référence spécifiquement à l'utilisation d'analyses compositionnelles afin de déterminer l'origine des sédiments. Cette approche est souvent associée avec l'étude des processus d'exhumation (thermochronologie), l'étude des réseaux de drainage et de leur évolution, et avec la modélisation des paléo-systèmes terre-mer (pétrographie, analyses de minéraux lourds, mesures de paléocourants). En les combinant, ils permettent de créer des modèles source to sink retraçant l'histoire et la morphologie des bassins sédimentaires de l'arrière-pays au bassin profond. | 1,219 |
518 | 53 | Grayanotoxine | 13,307,970 | grayanotoxine | fr | 1 | Origine | 2 | Les grayanotoxines sont produites par des plantes de la famille des Éricacées, en particulier des membres des genres Rhododendron, Pieris, Agarista et Kalmia. Le genre Rhododendron comprend à lui seul plus de 750 espèces qui poussent dans le monde, dans certaines parties de l'Europe, de l'Amérique du Nord, du Japon, du Népal et de la Turquie. Ces plantes peuvent pousser à une variété d'altitudes allant du niveau de la mer à plus de 3000 mètres d'altitude. Alors que beaucoup de ces espèces contiennent des grayanotoxines, seules quelques-unes contiennent des niveaux significatifs. Les espèces à fortes concentrations de grayanotoxines telles que R. ponticum, R. flavum et R. luteum se trouvent le plus souvent au Népal et dans les régions de Turquie bordant la mer Noire.
Presque toutes les parties des rhododendrons produisent des grayanotoxines y compris la tige, les feuilles, les fleurs, le pollen et le nectar. Les grayanotoxines peuvent également être trouvées dans les produits végétaux dérivés tels que le miel, le thé du Labrador, les cigarettes et les plantes médicinales. | 1,088 |
116 | 6 | Acide oxalique | 141,399 | acide_oxalique | fr | 7 | Toxicité et biologie | 2 | L'acide oxalique provoque des irritations locales importantes : l'absorption aisée par les muqueuses et la peau provoque des troubles de la circulation sanguine et des dommages rénaux. | 184 |
1,229 | 133 | Fosse pédologique | 15,040,478 | fosse_p_dologique | fr | 6 | Valorisation et conservation des données | 2 | Depuis les années 1900, une tendance favorise l'intégration des données pédologiques dans un systèmes d'information géographique et de suivre des réseaux de placettes de références, par exemple, en France, dans le Réseau de mesures de la qualité des sols de France (RMQS). En forêt la position des placettes suivies est déterminée en fonction de la typologie des stations forestières. | 384 |
1,227 | 133 | Fosse pédologique | 15,040,478 | fosse_p_dologique | fr | 4 | Intérêt archéologique | 2 | L'archéologie s'intéressent aussi au profil pédologique, qui peut apporter d'intéressantes informations sur le type d'anthropisation laissé sur le paysage pédologique agricole par l'utilisation du feu et les pratiques agricoles préhistoriques ou historiques.
En outre, des objets d'intérêt archéologique peuvent être trouvés lors de creusements de fosses pédologiques (artefacts, charbons de bois utiles pour la Pédoanthracologie . | 431 |
1,533 | 171 | Spéléologie | 25,315 | sp_l_ologie | fr | 15 | Topographie hypogée | 3 | Une cavité n'existe réellement que lorsque ses caractéristiques sont décrites et lorsque ses formes et reliefs sont représentés par des plans. Sauf cas particuliers, l'ensemble de ces informations doit être publié pour assurer un partage constructif des connaissances, en vue de la poursuite des explorations de la cavité ou du massif.
Pour assurer une représentation graphique fidèle et utile aux explorations et études suivantes, il est nécessaire de réaliser une topographie de la cavité.
Cette topographie est effectuée progressivement, en deux phases principales :
Le relevé (ou levé) : c'est le recueil de données caractérisant la position et la forme des différentes parties de la cavité
Le report : c'est le calcul et la restitution graphique des formes correspondantes sur un support adapté (papier, écran, etc.) qui constituera le plan proprement dit.
Les échelles de représentation utilisées sont variables (généralement de 1 / 100 pour les petites cavités à 1 / 1 000 voire plus faible pour les plus grandes cavités) selon l'extension de la cavité.
Avec les méthodes modernes de calcul du report par ordinateur, ce facteur d'échelle peut être facilement ajusté.
Dans le cas d'un report manuel, il faut bien choisir ce facteur a priori, sous peine de devoir recommencer une grande partie des calculs et du dessin en cours de travail.
Outre l'échelle utilisée, il faut également mentionner sur le dessin :
la position du pôle Nord magnétique,
la date du relevé (et non celle du report) nécessaire pour tenir compte de la déclinaison magnétique,
le nom de la commune et du lieu-dit où se trouve l'entrée de la cavité,
le nom des auteurs (levé et report) de la topographie,
les coordonnées et l'altitude de l'entrée,
une indication du niveau de précision du relevé.
D'autres informations pertinentes (géologiques, climatiques, biologiques, etc.) peuvent être ajoutées sur le dessin, si elles n'alourdissent pas trop la représentation. Dans le cas contraire, elles peuvent être mentionnées dans la description écrite de la cavité.
Dès que la cavité présente une certaine complexité (pentes et directions variables), il est nécessaire de produire au moins deux vues complémentaires (par exemple : une vue en plan développée ou projetée et une coupe verticale développée ou projetée), ainsi que quelques coupes transversales significatives des conduits.
Les coordonnées de l'entrée sont à mentionner dans un système de géolocalisation le plus universel possible (UTM, etc.) permettant une prise en compte facile dans les GPS. | 2,532 |
975 | 109 | Guide de nectar | 7,343,116 | guide_de_nectar | fr | 2 | Caractéristiques | 2 | De nombreuses espèces sauvages d’abeilles ont une préférence innée pour les pétales dans la gamme colorée du violet-bleu, couleurs souvent associées à des fleurs plus riches en nectar. Les abeilles ont en effet des yeux composés constitués de 6 900 ommatidies comportant neuf types de cellules photoréceptrices qui ont des sensibilités spectrales différentes. Depuis les travaux de Karl von Frisch, les chercheurs ont mis en évidence que leur spectre visible s'étend de 330 nm à 650 nm et distingue 5 bandes : 650-500 nm, « jaune de l'abeille » qui correspond aux couleurs orange, jaune et vert de l'Homme ; 500-480 nm, « bleu-vert de l'Abeille » ; 480-410 nm « bleu » ; 410-390 nm « violet » ; 360-300 nm « ultra-violet ». Comme chez l'Homme, leur vision trichromatique est construite à partir de trois couleurs primaires (vert, bleu et ultra-violet) mais décalée vers les faibles longueurs d'onde, ne reconnaissant pas le rouge qui leur semble très foncé, presque noir. Elles distinguent également le « pourpre de l'Abeille » qui résulte du mélange des lumières des deux extrémités du spectre, jaune et ultra-violet. Lorsqu'une abeille s'approche d'une fleur qui bouge, elle corrige continuellement sa trajectoire dans la dernière dizaine de centimètres, pour arriver au centre de la corolle, et ne repère le guide que dans les derniers centimètres.
Mais de nombreuses plantes n’ont pas la capacité génétique et biochimique de produire des pigments dans le spectre bleu à ultraviolet. Aussi élaborent-elles des guides parfois visibles pour l'homme, tels les guides orange de la Linaria genistifolia sur ses fleurs jaunes ou les rayures au fond de la corolle des Viola odorata. Chez certaines plantes, comme le tournesol ou les onagres, ils ne sont visibles que sous une lumière ultraviolette que peuvent percevoir les abeilles ou certains insectes. La vision dans les ultraviolets leur permet de percevoir ces guides nectarifères ainsi que les zones contrastées situées généralement à la base des pétales (exemple des renoncules), ce qui les attire vers la source de nectar. Les fleurs aux couleurs non perçues par les abeilles (par exemple aux pétales rouges), peuvent utiliser d'autres dispositifs (émission d'ultra-violet, d'odeur plus forte). L'émission du parfum peut être facilitée par la production de chaleur qui se concentre près des organes sexuels (tissu spécialisé captant et concentrant les rayons solaires, ou thermogenèse florale). Une différence de température de plusieurs degrés au cœur de la fleur oriente parfois à elle seule les pollinisateurs vers la source de nectar.
Ce guide peut disparaître pour orienter différemment les pollinisateurs. Par exemple, l'inflorescence au printemps du marronnier d'Inde est constituée de fleurs blanc crème avec des taches jaunes au centre, servant de signaux à nectar. Quand la fleur est fécondée (n'ayant donc plus besoin d'être pollinisée), les taches deviennent rouges, couleur non perçue par les pollinisateurs qui se concentrent sur celles qui restent à féconder. | 3,028 |
1,317 | 149 | Sciences de la Terre | 2,767 | sciences_de_la_terre | fr | 1 | Sciences géologiques | 3 | La géologie est la science qui, historiquement, s'occupait de la description et de l'histoire des couches externes de la Terre. Elle s'intéresse traditionnellement à la composition, à la structure et à l'évolution de la surface et des couches superficielles de la croûte terrestre qui, au cours des processus géologiques, sont tantôt enfouies sous la surface, tantôt exposées à la surface.
Depuis le milieu des années 1960, avec l'avènement de la tectonique des plaques par une méthode géophysique (magnétisme des roches), approuvant l'ancienne théorie de la dérive des continents d'Alfred Wegener, les géologues ont trouvé un cadre plus général et plus approprié dans lequel placer et interpréter leurs observations. Le résultat en est que les géologues s'intéressent maintenant aussi à des zones plus profondes de la croûte et du manteau de la Terre, qui avant 1965 furent essentiellement l'apanage des géophysiciens. Il en résulte un brassage des idées profitables pour l'ensemble des sciences de la Terre. Néanmoins, si les géologues tiennent compte dans leurs modèles géologiques des acquis de la géophysique interne, cette dernière fait appel à des modèles physiques suffisamment simples pour être mis en équations et dégager des résultats quantitatifs, tandis que les modèles géologiques sont souvent assez complexes mais restent qualitatifs.
Les sciences géologiques, organisées à l'échelle mondiale dans l'Union internationale des sciences géologiques, comprennent plusieurs disciplines qui se recoupent et sont souvent associées :
La géologie proprement dite est la géologie physique, qui décrit en termes géologiques la vision que la géophysique fournit de la Terre ;
La géologie structurale ou tectonique, dont le pendant géophysique est la tectonophysique (tectonique), est la science qui étudie les déformations de la Terre et les structures de l'écorce terrestre produites par des mouvements orogéniques, éventuellement par les mouvements des plaques terrestres ;
La paléontologie étudie les fossiles, c'est–à-dire les restes fossilisés des nombreuses formes de vie ayant peuplé la Terre dans le passé et fournit les bases pour comprendre l'évolution de la vie ; en toute objectivité, il convient de considérer que sans la paléontologie et la stratigraphie qui en découle, la géologie n'aurait probablement jamais vu le jour ;
La sédimentologie étudie les phénomènes d'érosion des roches et le dépôt des débris sous forme de sédiments, la transformation de ces derniers par diagenèse en roches sédimentaires compactes, et la succession des diverses strates sédimentaires dans le temps et dans l'espace ;
La pétrologie ou la pétrographie constituent la science des roches ; elles s'intéressent à l'origine, à la formation et à l'évolution des roches, ainsi qu'à leur description, à leur texture et à leurs propriétés ;
La minéralogie étudie la nature, la composition et la structure cristalline des minéraux et se rattache à la fois à la géologie et à la cristallographie, cette dernière faisant partie de la physique ;
La géomorphologie s'intéresse à l'origine et à l'évolution du relief, et plus particulièrement aux processus qui interagissent en façonnant les paysages, à toutes les échelles de temps et d'espace, sur l'interface entre la lithosphère, l'hydrosphère et l'atmosphère ; le plus souvent, on range la géomorphologie parmi les sciences géographiques plutôt que géologiques, car c'est l'une des branches de la géographie physique ;
L'hydrogéologie étudie les aspects géologiques de l'hydrologie, cette dernière étant plutôt classée parmi les sciences géophysiques (sciences des couches-limites) ; elle possède de nombreuses relations avec la karstologie, science qui traite des milieux karstiques, de la formation des grottes et de la circulation des eaux souterraines ; les connaissances acquises en karstologie et en hydrogéologie sont en grande partie le fait de la spéléologie (exploration sportive et scientifique des cavités souterraines), laquelle reçoit en retour des informations très précieuses de ces sciences ;
La limnologie s'intéresse à l'étude des eaux continentales et des organismes qui y vivent ; elle concerne à la fois les sciences géologiques et les sciences biologiques ; de même, la pédologie, qui constitue la science des sols, est une discipline aux frontières de la géologie (étude de l'altération des roches, évolution mécanique et chimique des sols) et de la biologie (rôle des organismes dans l'altération de la roche-mère et l'évolution du sol) ;
La volcanologie étudie la nature physico-chimique des volcans et leur dynamique propre ; on la classe à la fois parmi les sciences géologiques et parmi les sciences géophysiques, de même d'ailleurs que la géochimie qui étudie la composition chimique des roches, que ce soit en éléments majeurs ou en éléments traces, ainsi que la géochronologie qui permet, grâce à diverses méthodes radiométriques, de dater une roche ou un de ses constituants.
La pédologie (sciences du sol) étudie les différents composants du sol, leurs caractéristiques morphologiques, minéralogiques, physico-chimiques.
La stratigraphie qui étudie la succession des différentes couches géologiques de la Terre. | 5,188 |
129 | 8 | Alvéole d'abeille | 99,453 | alv_ole_d_abeille | fr | 2 | Aperçu historique | 2 | La forme hexagonale des alvéoles fut repérée par Aristote dès le IVe siècle av. J.-C. (Histoire des animaux) puis traitée géométriquement huit siècles plus tard par Pappus, mathématicien grec ; mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle que cette forme rhomboïdale fut remarquée. Ainsi, Maraldi, astronome à l’Observatoire de Paris, détermina expérimentalement en 1712 la valeur des angles de ces rhombes, égale à 109° 28′ et 70° 32′.
Intrigué par la complexité de ces formes, l'astronome Johannes Kepler (faisant l'analogie entre la régularité de la disposition des alvéoles et celle des cristaux, il émet l'hypothèse que les abeilles ont un esprit mathématique dans sa conjecture énoncée en 1611) et le physicien Réaumur, dans ses Mémoires pour servir à l'histoire des insectes, soupçonnent les abeilles de construire leur gâteau de cire dans un souci d’économie. Afin de vérifier son hypothèse, il demanda au géomètre allemand König de déterminer quelle était la cellule hexagonale à fond composé de trois rhombes égaux qui pouvait être construite avec le moins de matière possible. Par calcul différentiel, König trouva en 1739 que les angles de ces losanges devaient être égaux à 109°26′ et 70°34′. La correspondance de ce résultat avec celui de Maraldi est déjà étonnante, mais elle fut améliorée en 1743 par le mathématicien écossais Maclaurin qui démontra que König avait commis une erreur dans ses calculs, et que les angles des losanges correspondant à l’utilisation d’un minimum de matière étaient justement ceux indiqués par Maraldi : 109° 28′ et 70° 32′ [les valeurs mathématiques optimales sont égales respectivement à Arc cos (-1/3) et Arc cos (1/3)]. c’est bien l’angle des faces de contact de 4 bulles de savon qui se rencontrent en un point. Les bulles de savon réalisent toujours, à cause de leur tension superficielle, la surface minimale à contrainte de contour donné.
C’est Réaumur qui propose l’idée originale et avant-gardiste de prendre comme unité de mesure le côté du pavage hexagonal et regrette beaucoup qu’il n’en fût pas fait de mesure dans les civilisations anciennes, car cela aurait donné une traçabilité des unités de mesure.
On retrouve sur ce problème : Lhuillier (Berlin, 1781), Lalanne (Ann.sc.nat. 1840), Brougham (CRAS, 1858) et Hennessy (proc. roy. soc. London, 1886), avec évidemment Buffon et Guillaume-L. Formanoir de Palteau. Buffon émet une idée, souvent reprise hélas : qu’on comprime simultanément deux ensembles de cylindres de cire allongés ; ils prendront cette forme hexagonale. C’est possible, mais les abeilles ne procèdent pas de cette manière : elles commencent par construire le fond, puis les faces des cylindres hexagonaux. Elles ont donc en elles[réf. nécessaire] une adaptation à la construction d’un tel gaufrage du fond. Cela procède certes du tassement simultané en recto-verso de la cire, et l’explication de Buffon n’est donc pas à négliger, mais cela ne correspond pas à une situation de toutes les alvéoles, ensemble, comme on le voit écrit parfois. | 3,010 |
773 | 82 | Reine des abeilles | 6,011,615 | reine_des_abeilles | fr | 2 | Développement d'une reine | 2 | Pour faire une reine, il faut 16 jours de l’œuf à la naissance mais si on fait naître une reine après un orphelinage, 13 jours peuvent suffire car l’élevage royal débute généralement sur un oeuf de 1 à 3 jours.
La reine est, à l'origine, une larve choisie par les abeilles ouvrières. Elle provient d’un œuf fécondé, identique à celui d'une ouvrière, mais pondu dans une cellule spéciale verticale, la cellule royale, plus vaste et de forme ronde, non hexagonale, contrairement à celle des ouvrières. La cellule royale mature ressemble à une cacahuète dans sa coque. | 565 |
435 | 44 | Culture apicole dans les arbres | 14,637,125 | culture_apicole_dans_les_arbres | fr | 1 | Histoire | 2 | La culture apicole dans les arbres est une tradition unique est pratiquée dans la région de Polésie, au sud de la Biélorussie depuis le XVIe siècle sans interruption. La transmission de l’élément s’effectue au sein des familles d’apiculteurs et des confréries. | 260 |
150 | 11 | L'Apiculteur (revue) | 9,755,794 | l_apiculteur_revue | fr | 2 | Liens externes | 2 | Liens vers un article du site de la Société centrale d'apiculture répertoriant les bulletins numérisés disponibles en ligne | 123 |
1,602 | 180 | Automorphe | 1,014,920 | automorphe | fr | 3 | Articles connexes | 3 | Glossaire des minéraux
Portail des minéraux et des roches | 58 |
720 | 73 | Nectar (botanique) | 682,356 | nectar_botanique | fr | 12 | Liens externes | 3 | Ressource relative à la santé : Medical Subject Headings
Portail de la botanique | 84 |
1,237 | 134 | Galet roulé | 15,606,436 | galet_roul | fr | 4 | Exogéologie | 3 | Le rover Curiosity découvre en 2012 sur la planète Mars des analogues de roches sédimentaires terrestres, et notamment des galets roulés. | 137 |
1,191 | 125 | Antécédence | 15,866,950 | ant_c_dence | fr | 2 | Articles connexes | 3 | Glossaire de géologie
Surimposition | 35 |
171 | 13 | Apiculture urbaine | 16,575,207 | apiculture_urbaine | fr | 15 | Références | 2 | Portail de l'agriculture et de l'agronomie Portail de l’élevage | 65 |
542 | 55 | Groupement romand des sélectionneurs d'apis mellifera carnica | 13,937,368 | groupement_romand_des_s_lectionneurs_d_apis_mellifera_carnica | fr | 5 | Devoirs du moniteur-éleveur | 3 | Le moniteur-éleveur d'Apis mellifera carnica est le garant de la lignée qui lui a été confiée. Il doit :
conserver et chercher à améliorer les critères de sélection de sa lignée en allant faire féconder les descendantes de ses meilleures reines dans les stations “A” reconnues par la CE-SAR ;
mettre à disposition des éleveurs de Suisse romande gratuitement du couvain de ses meilleures reines afin qu’ils puissent avoir un patrimoine génétique de haut niveau ;
promouvoir auprès des apiculteurs de sa région les qualités de la race, afin d’offrir une apiculture qui puisse cohabiter avec le voisinage et qui convienne parfaitement à l’apiculture amateur majoritaire en Suisse romande ;
former à l'élevage les apiculteurs de sa région en supervisant le travail afin qu'ils obtiennent par eux-mêmes des reines de qualité. | 821 |
1,474 | 164 | Histoire de la Terre | 1,797,745 | histoire_de_la_terre | fr | 38 | −300 à −250 Ma : Pangée | 3 | La Pangée, qui apparaît au début du Permien, est formée à la fin du Carbonifère de la collision de la Laurussia et du Protogondwana. Toutes les masses de terre, à l'exception d'une portion de l'Asie du Sud-Est, se sont agglomérées en un seul supercontinent, qui s'étendait de l'équateur aux pôles, entouré par un océan nommé Panthalassa (la « mer universelle »).
Le niveau moyen de la mer est resté assez bas durant le Permien.
La formation du supercontinent Pangée a eu des conséquences importantes sur la vie : la longueur des côtes, et donc la superficie des eaux côtières qui abritent la majorité des espèces marines, ont été considérablement réduites. La réunion de tous les continents en un seul supercontinent fait disparaître les plateaux continentaux, abritant un grand nombre d'espèces, aux niveaux de la collision formant la chaine hercynienne ; puis, le passage de plusieurs continents à un seul, s'il peut conserver la surface totale de terres émergées, diminue nettement la longueur totale des côtes. Les zones côtières, soumises à un climat océanique, sont donc alors plus restreintes. Enfin, sur terre, l'éloignement des terres de la Pangée centrale (Amérique du Nord, Amérique du Sud et Afrique) par rapport à la mer a conduit à une forte baisse des précipitations dans ces régions et, donc, à l'expansion de gigantesques déserts.
La Pangée commence à se fracturer dès la fin du Permien (−252 Ma) mais de manière véritablement intense uniquement à la fin du Trias (~200 millions d'années), par des systèmes de rifts séparant l'Amérique du Nord et l'Afrique. Au Trias, il s'est morcelé en Laurasia au nord et Gondwana au sud. | 1,641 |
1,647 | 187 | Classification de Dana | 5,549,507 | classification_de_dana | fr | 1 | Historique | 2 | La classification des minéraux fut basée sur la composition chimique par Dana dans la quatrième édition (1854, en deux volumes) de son livre System of Mineralogy. Au cours du XXe siècle, cette classification fut complétée grâce aux progrès scientifiques, en particulier dans le domaine de la cristallographie. En 1941, Karl Hugo Strunz s'en servit pour construire sa classification. La classification originelle de Dana fut développée et une nouvelle classification fut publiée en 1997. | 486 |
1,556 | 172 | Système de transmission par le sol | 3,228,809 | syst_me_de_transmission_par_le_sol | fr | 2 | Début de la transmission souterraine | 3 | En Russie. En 1874 première transmission radio dans le sol par le colonel Pilsoudski ingénieur Russe.
En France. En 1901 essais de transmission radio dans le sol au Vésinet près de Paris par Eugène Ducretet.
En France. En 1915 à Meudon près de Paris mise au point de transmission radio par le sol pour des applications militaires durant la Première Guerre mondiale par Perot professeur à l’école Polytechnique, le capitaine Jouaust et le lieutenant Labrouste (car les fils de téléphone sont fréquemment coupés entre les tranchées).
Les transmissions radio par le sol sont très répandues sur le front entre les tranchées pendant la Première Guerre mondiale aussi bien en radiotéléphonie (et en radiotélégraphie pour des distances de plusieurs kilomètres).
En France. En 1927 dans les mines de Bruay essai de transmission radio souterraine sur la bande des 160 mètres par des radioamateurs (8DU l'abbé Jules Galopin , F8JF Charles Pépin, F8JN Robert Marcelin et le SWL Edmond Aubry qui sera F8DU). Essais d’antenne dipolaire, d’Antenne cadre, d’antenne long-fil et essais d'électrodes dans le sol. | 1,096 |
1,731 | 199 | Échelle de Mohs | 22,217 | chelle_de_mohs | fr | 0 | INTRODUCTION | 0 | L'échelle de Mohs fut inventée en 1812 par le minéralogiste allemand Friedrich Mohs afin de mesurer la dureté des minéraux. Elle est basée sur dix minéraux facilement disponibles, classés du plus tendre au plus dur.
Comme c'est une échelle ordinale, on doit procéder par comparaison (capacité de l'un à rayer l'autre) avec deux autres minéraux dont on connaît déjà la dureté. Cette échelle n'est ni linéaire ni logarithmique. | 425 |
880 | 92 | Trophallaxie | 1,367,760 | trophallaxie | fr | 1 | Trophallaxie stomodéale | 2 | Les ouvrières d'hyménoptères sociaux tels que les fourmis, les abeilles et les guêpes possèdent deux estomacs : le premier, le jabot social, est destiné au transport et au stockage de matériaux liquides comme du nectar, du miellat et de l'eau ; le second estomac est destiné à la digestion de l'insecte lui-même.
La trophallaxie consiste en une régurgitation des matériaux liquides contenus dans le jabot social et ainsi leur partage. Une des finalités de ce processus est de nourrir d'autres individus de la colonie, mais ce transfert n'est pas exclusivement alimentaire : il permet de déplacer des matériaux, comme l’eau que les guêpes utilisent pour bâtir leur nid de papier, et également de communiquer certaines informations concernant la source de nourriture partagée, ainsi que le statut social des individus.
Chez l'abeille mellifère, la goutte de nectar récoltée par la butineuse est régurgitée puis passée de bouche d'ouvrière en bouche d'ouvrière pour permettre son séchage, son eau étant évaporée et ses différents sucres concentrés. Ce faisant, les ouvrières y ajoutent des sucs digestifs qui améliorent la digestibilité de l'aliment. Cette étape de séchage est de la trophallaxie. À partir de 40 à 50 % d'humidité, ce nectar pré-séché est déposé dans les alvéoles et pris en charge par les ventileuses qui battent des ailes pour descendre l'humidité du produit à moins de 20 %, ce qui donne le miel. | 1,415 |
357 | 32 | Austroplebeia | 15,773,144 | austroplebeia | fr | 1 | Répartition | 2 | Les espèces du genre Austroplebeia sont originaires d'Australie et de Nouvelle-Guinée. Elles sont plus proches des abeilles africaines sans dard que le reste des espèces trouvées en Asie et en Australie. | 203 |
419 | 40 | Cicadelle blanche | 583,081 | cicadelle_blanche | fr | 10 | La Cicadelle blanche et l'Homme | 2 | Son apparition est une aubaine pour l'apiculture, et le miel de metcalfa est le seul à porter un nom d'insecte (contrairement à un nom de plante ou de région). Si les apiculteurs sont satisfaits, il en va autrement pour les agriculteurs, car Metcalfa pruinosa cause de sérieux dégâts dans les cultures, en particulier à cause des dépôts de miellat sur lesquels se développe un champignon noirâtre, la fumagine. Les lézards se régalent à les consommer. | 451 |
28 | 1 | Apiculture | 66,796 | apiculture | fr | 19 | Essaimage naturel | 5 | Concernant la reproduction de la colonie, le terme de « multiplication » est plus approprié. La technique utilisée consiste pour une colonie à multiplier ses reines et à se scinder en colonies plus petites. La technique porte le nom d'essaimage.
Tandis que les reines se reproduisent de manière sexuée (accouplement avec les faux-bourdons), les colonies se multiplient par essaimage. | 383 |
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